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  • : juriste en droit des affaires, diplômé de l'Institut d'Administration des Entreprises de BESANCON marketing juridique
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Comment engager un professionnel du marketing juridique ?

[Par Susan Van Dyke, Octobre 2008,
extrait du site http://www.cba.org]


Susan Van Dyke dirige Van Dyke Marketing & communications. Elle offre des conseils en marketing aux cabinets d’avocats et elle est présidente de la section de Vancouver de la Legal Marketing Association.

Dans le meilleur des cas, les spécialistes du marketing des services professionnels sont difficiles à trouver et encore plus difficiles à recruter. Il n’y a qu’un petit bassin de personnes qualifiées dans chaque marché canadien, aussi s’agit-il d’attirer et d’engager la meilleure personne que votre budget vous le permette.

Dans les grands cabinets, les responsables des ressources humaines peuvent aider à la recherche, mais ils ne possèdent pas nécessairement le moyen de vérifier les aptitudes techniques d’un spécialiste du marketing. Évidemment, vous pouvez retenir les services d’une agence de recrutement, mais ils sont dispendieux – jusqu’au tiers du salaire annuel du poste en cause – bien que généralement assortis d’une garantie de 6 à 12 mois.

Les petits et moyens cabinets peuvent être tentés de procéder eux-mêmes au recrutement. Voici cinq étapes à suivre pour trouver un excellent spécialiste du marketing pour votre cabinet.

Étape 1 : Rédigez une description de poste attrayante.

Si avez déjà une équipe de marketing, un de ses membres est probablement à même de rédiger une description de ce qu’exige ce rôle. Sinon, reportez-vous aux offres d’emploi en ligne qui décrivent divers rôles, en cherchant celui qui correspond le mieux à vos besoins. Vous trouverez d’excellentes descriptions (en anglais) à www.legalmarketing.org ou http://jobs.marketingpower.com/search.

Si vous voulez doter un poste qui est nouveau dans le cabinet, tenez compte de la façon dont différents postes en marketing peuvent interagir à l’interne. Assurez-vous d’éviter les chevauchements en précisant les différentes tâches de l’équipe de marketing et en discutant des éléments qui reviennent à chacun de ses membres, et ce, avant de commencer à rédiger la nouvelle description. Si le poste à doter existe déjà, réfléchissez à ce qui a bien fonctionné dans le passé et à ce qui aurait besoin d’être modifié.

Évitez les descriptions de poste fourre-tout, où il est évident que l’auteur a succombé à la tentation d’inclure toutes les responsabilités possibles. Au lieu de surcharger le pauvre titulaire, faites preuve de retenue et de discipline. Pensez aux priorités du poste et à la charge de travail, puis biffez tout ce qui peut sembler vague ou irréaliste.

·         Fonctions subalternes – Faites d’abord circuler la description du poste à l’interne. Vous ne savez jamais si un de vos employés a envie de changement et cherche un nouveau rôle, et il peut être dans votre intérêt de le conserver dans votre personnel, mais dans un autre service. Veillez à prévoir un budget pour le perfectionnement professionnel – et soyez généreux si vous ne disposez pas à l’interne d’un mentor pour la personne.

TUYAU : Si vous publiez une annonce, retenez les services d’un graphiste pour que votre annonce soit bien présentée. Après tout, vous visez des professionnels du marketing.

·         Fonctions supérieures – Cherchez le consensus au sein de votre comité de direction sur ce que sera le mandat de la personne et, tout autant, ce qu’il ne sera pas. Comment reconnaîtrez-vous le succès de la personne après un an? Comment l’équipe de direction appuiera-t-elle le rôle? Parlez à d’autres professionnels du marketing, à des associés chargés de marketing et à des associés directeurs afin de cerner des attentes réalistes à l’égard du poste – et le niveau de salaire qu’il faut prévoir.

TUYAU : Le marché est favorable aux employés, donc prévoyez dans votre description de poste une section décrivant votre cabinet en termes favorables. Tout le monde veut travailler dans un cabinet qui apprécie les employés, et la plupart des personnes réfléchies considèrent que la relation d’emploi est bilatérale. Qu’est-ce que votre cabinet peut offrir à une personne talentueuse, outre l’omniprésent « salaire concurrentiel »?

Étape 2 : Faites la publicité de votre offre d’emploi

Même si vous ne pensez pas compter un directeur du marketing qualifié parmi votre personnel actuel, il ne coûte rien de transmettre à l’interne un message annonçant que vous en cherchez un. Le bouche-à-oreille est la méthode de publicité la moins dispendieuse et parfois la plus efficace.

Si vous avez un budget de publicité, une annonce paraissant dans votre quotidien aux jours de pointe peut susciter un grand intérêt. Par contre, vous risquez d’attirer des candidats qui ne conviennent pas, et le coût est habituellement élevé.

Au lieu, envisagez d’annoncer le poste sur le Web. Voici des sites possibles :

1. Le site Web de votre cabinet
2. Le site Web de la Legal Marketing Association (
www.legalmarketing.org/job-bank/intro)
(Les sections de Vancouver et de Toronto ont leurs pages d’offres d’emplois.)
3. L’American Marketing Association (
www.marketingpower.com/content966.php)

4. L’Association canadienne du marketing (www.marketing-jobs.ca)

5. La Canadian Society for Marketing Professional Services (http://www.csmps.com)

6. Votre chambre de commerce locale
7. Des associations de marketing dans les domaines de la comptabilité, du génie, de l’architecture ou des services financiers

Dans certains cas, des frais modestes sont exigés pour l’affichage d’offres d’emplois.

3. Filtrez les curriculum vitæ

Si votre équipe des ressources humaines ne peut pas vous aider à le faire, cherchez un système pour éliminer les candidats non qualifiés. Parcourez rapidement les curriculum vitæ en tenant compte des principaux critères, et créez trois piles : A, B et C. La pile A est celle des meilleurs candidats, la B est celle des possibilités éventuelles, et la C est celle des candidats qui ne conviennent absolument pas.

Pensez-y bien si vous envisagez d’engager une personne faisant des erreurs dans sa lettre de présentation ou son curriculum vitæ. S’il s’en trouve une dans votre pile A, n’oubliez pas de vérifier la capacité de porter attention aux détails. Nous y reviendrons.

4. Posez les bonnes questions en entrevue

Trouvez les bonnes questions à poser en discutant avec d’autres spécialistes internes ou externes en marketing. Les professionnels du marketing ont rarement l’occasion de briller en entrevue, tout simplement parce que les associés ne posent pas les bonnes questions.

Si vous n’avez pas actuellement un conseiller ou un cadre en marketing, adressez-vous à des entreprises bien gérées que vous connaissez, et demandez de l’aide pour mettre au point quelques questions (et réponses!) probantes qui vous aideront à évaluer chaque candidat.

Pour un poste de gestionnaire ou de directeur du marketing, prévoyez des exercices à emporter ou à effectuer avant l’entrevue.

Voici quelques exemples d’excellentes questions à poser avant l’entrevue :

1. Que feriez-vous dans vos six premiers mois dans ce poste? Veuillez décrire vos priorités et votre méthode.
2. Comment feriez-vous pour rallier des avocats qui n’appuieraient pas nécessairement vos initiatives?
3. Question-scénario : Supposons que vous travaillez avec un avocat qui préconise une stratégie de marketing vouée à l’échec. Il est têtu, et vous êtes inquiet à l’idée de lancer un plan tactique qui sera assurément coûteux et plongera tout le monde dans l’embarras. Que feriez-vous, et pourquoi?

Pour vous assurer de recevoir des réponses formulées par les candidats eux-mêmes et non leur professeur de marketing, voici quelques questions à poser quand le candidat arrive à votre bureau, juste avant l’entrevue :

1. Quels sont les éléments clés d’un plan d’entreprise?
2. Par où commencez-vous pour élaborer une stratégie de marketing en vue d’un but particulier? Veuillez donner les deux ou trois premières étapes.
3. Que pensez-vous de l’utilisation de la publicité pour promouvoir des services professionnels?
4. Quelle importance y a-t-il à mesurer les activités de marketing, et pourquoi?

Demandez à un professionnel chevronné du marketing d’évaluer les réponses à toutes ces questions. Vous pourrez ainsi vérifier à quel point chaque candidat est solide sur le plan technique.

Avant de présenter une offre finale d’emploi à un candidat de premier plan, réfléchissez aux associés dont vous voulez l’adhésion au choix. Les champions du recrutement de clients, les chefs de groupes de pratique, le comité du développement de la clientèle et les associés principaux, voire les avocats salariés montants, peuvent faire partie de ce groupe. Tentez de prévoir une possibilité que quelques-uns d’entre eux rencontrent votre candidat pressenti.

5. Jetez les bases du succès

Veillez à ce que tous les acteurs principaux de votre cabinet comprennent le rôle de la personne, de façon à ce que tous tirent ensuite dans la même direction.

Plus le poste d’un spécialiste du marketing est élevé dans la hiérarchie du service de marketing, plus il doit en savoir sur les objectifs du cabinet et la façon dont il croit les réaliser. Alimentez votre nouveau spécialiste en renseignements sur le cabinet, comme l’évolution des objectifs de facturation, l’ouverture de nouveaux dossiers, le plan stratégique et autres renseignements dont il aura besoin pour travailler efficacement. Donnez-lui l’accès à tout ce qui est utile, et permettez-lui de briller. C’est alors qu’il brillera.

 


Communication & marketing des avocats : pensez à l'enquête de satisfaction

Par Caroline Neveux & Maria Dias - Juricommunication : agence de communication pour les avocats.
www.juricommunication.com

L’enquête de satisfaction clients a certes pour objectif de mesurer la satisfaction des clients sur l’offre du cabinet, en général, ou sur un ou plusieurs éléments de cette offre, en particulier.

L’enquête peut être qualitative, afin de connaître et de comprendre les besoins ou préférences des clients, ou quantitative afin de mesurer ou d’évaluer, en nombre ou en pourcentage, ces mêmes besoins.

Toutefois, l’enquête satisfaction est à la fois un outil marketing et un outil de communication et de fidélisation. Outil marketing en ce qu’elle permet de mesurer le capital client et d’évaluer sa valeur. Elle constitue, de ce fait, une arme stratégique pour le cabinet. Mais également un outil de communication puisqu’elle permet de faire passer des messages.

Elle répond à une méthodologie fine, adaptée dont nous vous proposons ci-après le contour. L’enquête de satisfaction peut être réalisée, de A à Z, en interne ou confiée à un prestataire extérieur.

Etapes de l’enquête

La réalisation d’une enquête de satisfaction clients s’effectue en plusieurs étapes :


1. L’échantillonnage :

Il s’agit en général de l’étape la plus complexe. Il s’effectue en fonction de la stratégie souhaitée par le cabinet :

- Stratégie de fidélisation et de développement : pénétration des clients significatifs ou,
- Stratégie de conquête : développement des clients peu significatifs…

Il est indispensable de travailler sur une base de clients qualifiée ; il est inutile de sonder simultanément la totalité de son fichier. Il convient de considérer à la fois les clients importants pour le cabinet mais également ceux qui stratégiquement peuvent le devenir.


2. La construction du questionnaire

- Le fond :
En fonction des objectifs visés par le cabinet, le questionnaire pourra être construit avec des questions dites « fermées » ou « semi-fermées » pour lesquelles le répondant disposera d’un choix de réponses, sous forme de QCM afin de pouvoir en valider le tri statistique et/ou avec des questions dites « ouvertes », c’est-à-dire appelant des réponses non codifiées. Dans ce dernier cas, le tri sera manuel.

- La forme :
L’enquête de satisfaction se réalise généralement sur un format de deux feuilles ou de quatre pages. Sa longueur doit être prise en compte dans le taux de réponses. A titre indicatif, cela représente entre 20 et 25 questions.


3. La réalisation de la trame statistique logicielle

Une enquête effectuée en nombre, pour être correctement analysée, doit faire l’objet d’un tri statistique complexe, visant notamment à recouper un certain nombre de questions. Il est préférable de se doter d’un outil adapté à ces fonctionnalités. A titre d’exemple, nous utilisons chez Juricommunication un logiciel d’enquête spécifique dénommé Modalisa et utilisé par les enquêteurs professionnels.


4. Le recueil des informations :

Trois méthodes sont généralement utilisées dans le cadre des questionnaires clients : le courrier, le téléphone et le face-à-face.

- Le courrier :
Il présente l’avantage de pouvoir réaliser un envoi en nombre, sans contrainte de distance et facilite le traitement des réponses. Le taux de retour est cependant assez variable ; pour l’optimiser il convient donc de construire le questionnaire de manière précise et concise pour ne pas lasser l’interviewé. Nous recommandons que le temps de réponse ne dépasse pas 30 minutes et qu’un ciblage précis de l’échantillonnage soit effectué au préalable. Un retour spontané de l’ordre de 20% est usuel.

- Le téléphone :
Cette méthode a pour avantage un contact personnalisé, le questionnaire idéal ne doit pas dépasser 10 minutes. Cette méthode convient particulièrement aux enquêtes de satisfaction clients en « One to One » et à l’issue de missions ou de dossiers ayant requis une mobilisation particulière.

- Le face-à-face :
Outre le contact direct et personnalisé, le principal avantage de cette méthode est qu’elle assure un taux de réponse de 100% et qu’elle valorise la relation client. Cette méthode est à privilégier pour les clients stratégiques et pour les enquêtes qualitatives plutôt que pour les enquêtes de mesure. La durée idéale de réponse au questionnaire est de 20 à 30 minutes.

La méthode varie en fonction du but recherché.


5. Les relances

Des relances peuvent être prévues dans le cadre d’une enquête de satisfaction en nombre. Elles varient, en fonction du taux de retour et peuvent être externalisées ou déléguées aux fonctions support, par exemple.


6. Le traitement statistique : dépouillement et analyse

Celui-ci n’est possible et n’a de véritable valeur statistique que si le taux de retours est suffisant, de l’ordre de 10%. Une exploitation optimale des résultats d’une enquête de satisfaction clients passe par la notation de la satisfaction exprimée, le calcul de la moyenne obtenue pour chaque critère étudié, puis par le report des données sur un logiciel permettant de produire des statistiques et des graphiques qui feront par la suite l’objet d’un rapport d’analyse


7. La périodicité

Nous recommandons d’observer une certaine régularité dans le sondage de la satisfaction, à l’instar des préconisations Iso. Une enquête tous les deux ans permet de suivre avec précision l’évolution du taux de satisfaction, outre ses vertus de communication.


8. Les actions qui en découlent

Toute enquête de satisfaction doit être suivie d’actions au sein du cabinet, afin de réagir aux demandes des clients ou à leurs insatisfactions.

Ces enquêtes sont donc généralement suivies de la mise en œuvre de mesures correctives en interne. Celles-ci peuvent s’appliquer aux processus de communication, aux méthodes de travail ou de facturation, entre autres. Enfin, elles doivent faire l’objet d’une communication auprès des clients sollicités, le fait de les avoir interrogés aura créé une nouvelle attente en fonction des besoins exprimés.

Les répercussions, en interne et en externe, d’une enquête sont donc très importantes et engageantes pour le cabinet, une démarche structurée et des procédures de calcul et de contrôle fiable sont les pré-requis indispensables à son succès. L’intervention d’un prestataire externe ayant une expérience dans ce domaine et un regard objectif sur le traitement des données peut s’avérer utile.










 

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fleche1-20-10-.gifJe recherche des ENTREPRENEURS FRANCOMTOIS pour participer à une ENQUETE (questionnaire transmis par mail et prochainement remplissable en ligne).

 

Peu importe l’activité que vous exercez (commerciale, artisanale, libérale),
peu importe votre régime (réel, micro-entreprise, AUTO-ENTREPRENEUR),
l’enquête est ouverte à tous dès lors que vous avez créée votre « Petite Entreprise » entre le 1er janvier 2009 et aujourd’hui.

Les objectifs poursuivis sont :
1/ Identifier le parcours suivi à l’occasion de la création de votre entreprise,
2/ En détecter les points positifs et négatifs,
3/ Vérifier la pertinence d’un mode d’accompagnement allégé adapté aux "Petites entreprises" (à savoir, un chef d’entreprise en solo, sans effectif salarié ou avec, au maximum, 1 salarié).

 

« Si nous additionnons les micro-activités, nous impulserons une nouvelle macroéconomie »

[François HUREL, «père » du statut auto-entrepreneurs]

J’ai constitué un groupe de travail composé de professionnels de la création d’entreprise en vue d’une réflexion quant au REGROUPEMENT des Très Petites Entreprises francomtoises sous un statut associatif ou coopératif : ce groupement aurait pour vocation de proposer des outils communs, d’aboutir à une MUTUALISATION DE MOYENS.

 

Concrètement ?
- Les services d’un expert-comptable offerts aux adhérents en vue, par exemple, de structurer au minimum leurs suivis de trésorerie,
- une assistance dans leurs formalités d’immatriculation,
- un accompagnement dans leurs démarches et relations avec les organismes du RSI et organismes fiscaux,
- des actions communes de promotion de leurs entreprises,
- une vérification régulière de la pertinence des régimes fiscaux et sociaux retenus afin de les faire évoluer de façon optimale
- …

Contactez-moi si vous souhaitez participer à l’enquête et/ou intégrer notre groupe de travail.



 

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Auto-entrepreneur : de nouvelles règles en 2010
[Marianne Rey | LEntreprise.com / Mis en ligne le 21/01/2010]



Depuis plusieurs mois, le gouvernement, par la voix de son secrétaire d’Etat Hervé Novelli, n’a pas perdu une occasion d’affirmer qu’un nouveau régime aussi « révolutionnaire » que l’auto-entrepreneur ne pouvait être parfait dès le départ, et que peu à peu, des améliorations allait être apportées.

Le premier de ces ajustements notables pour 2010, jugé toutefois insuffisant par les syndicats artisans, est l’obligation désormais, pour tous les auto-entrepreneurs créant à titre principal une activité artisanale, de s’immatriculer au Répertoire des Métiers. Ils restent toutefois dispensés du paiement des frais d’immatriculation, ainsi que du stage de préparation à l’installation, auquel sont soumis les artisans « classiques ». Rappelons que cette immatriculation va de pair avec la nécessité de justifier de ses qualifications professionnelles (au moins un CAP ou une expérience professionnelle de trois ans dans son domaine).

Autre mesure prise, très attendue cette fois-ci par les professionnels libéraux relevant de la Cipav déjà installés sous un autre statut que celui de l’auto-entrepreneur : la possibilité, dès lors qu’ils étaient déjà en activité au 31 décembre 2009 et qu’ils relèvent du régime de la micro-entreprise, de passer au système de l’auto-entrepreneur. Attention à ne pas louper le coche, l’option est à lever d’ici au 23 février 2010, pour une application rétroactive au 1er janvier 2010. Ceux qui s’en prévaleront ne devront pas oublier qu’un rappel de leurs cotisations sociales dues au titre de leur activité antérieure leur sera demandé.

Une interrogation subsistait par ailleurs sur le devenir de l’exonération de la taxe professionnelle accordée à tous les auto-entrepreneurs, celle-ci étant remplacée par une « contribution économique territoriale », comprenant deux volets, à savoir une cotisation sur la valeur ajoutée et une contribution foncière. On sait désormais que les auto-entrepreneurs seront totalement dispensés de la contribution sur la valeur ajoutée, et exemptés de la contribution foncière des entreprises l’année de la création de leur activité ainsi que les deux années suivantes.

Enfin, les nouveaux plafonds de chiffre d’affaires délimitant le régime de l’auto-entrepreneur ont été légèrement relevés : 32 100 euros pour une activité de service, et 80 300 euros pour la vente de marchandises, d’objets, d’aliments à emporter ou à consommer sur place, la fourniture de logements.

Autre nouveauté : le délai pendant lequel l'auto-entrepreneur peut bénéficier du régime micro-social sans réaliser de chiffre d'affaires a été porté à 36 mois au lieu de 12 auparavant (Loi n°2009-1646 du 24 décembre 2009, article 71)

[Extrait du site
www.lentreprise.com  / http://www.lentreprise.com/autoentrepreneur/auto-entrepreneur-de-nouvelles-regles-en-2010_22289.html]


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"Nous sommes un peu plus de 200.000 auto-entrepreneurs"
[Source: François Hurel.
BFM, La rédaction - Good Morning Business.
Date de parution :
Ven, 18/09/2009]

 



Le président de l'Union des auto-entrepreneurs, François Hurel, CNCC (Délégué Général de la Compagnie Nationale des mmissaires aux Comptes)
trouve les chiffres encourageants, même si moins de 50% des 70.000 premiers inscrits sous ce régime ont exercé une activité.

 


Stéphane Soumier :

On a vécu une étrange semaine autour du statut de l'auto-entrepreneur, un sujet qui nous passionne tous, au cœur des valeurs que peut promouvoir BFM Radio. Il y a quand même une dimension d'entreprise et de risques. On a l'impression qu'il y a eu un climat de défiance cette semaine autour de ces auto-entrepreneurs. Vous êtes le père de ce statut. Ça fait combien de temps ?


François Hurel :
20 ans d'action, 20 ans de conviction autour de ce sujet.


Pour qu'on arrive à créer une entreprise en claquant des doigts ?


En dix clics.


 

Et, la clé de ce statut, pour que créer une entreprise ne soit pas avant tout une dépense ? Que ce soit d'abord une aventure, d'abord un chiffre d'affaires ?

Absolument.

 


Il y a eu débat autour des chiffres. Globalement, moins de la moitié des auto-entrepreneurs aurait une activité. Est-ce que cela vous déçoit, vous dérange ?


Pas du tout, je trouve ça extrêmement encourageant, parce que je remets les chiffres en perspective. D'abord, c'est la moitié des 70.000 premiers. Aujourd'hui, nous sommes un peu plus de 200.000, donc les premiers chiffres qui viennent concernent le premier train de population des auto-entrepreneurs.

 


C'est sur le premier trimestre ?


Absolument. Et on nous dit que la moitié d'entre eux a réalisé 210 millions de chiffre d'affaires cumulés, soit à peu près 4.700 euros par trimestre. Ça veut dire que, arithmétiquement, ce sont des auto-entrepreneurs qui gagnent entre un 3 et 5 fois le Smic de plus tous les mois. C'est extraordinaire. On n'aurait pas pu faire mieux. C'est franchement une très bonne nouvelle.

 


Mais cela ne concerne que 40% des auto-entrepreneurs, qui ont de l'activité. Quand 60% d'entre eux n'ont tout simplement pas d'activité...


Nous verrons la réalité des chiffres. Nous pourrons la connaître à partir de la fin du premier trimestre de 2010, c'est à ce moment-là que la génération 2009 des auto-entrepreneurs 2009 aura déclaré en totalité, qu'on saura exactement ce qu'ils ont fait, ce qu'ils ont gagné. Il y a des auto-entrepreneurs qui iront très vite au sommet, au plafond, 32.000 ou 80.000 euros.

Et beaucoup réaliseront un chiffre extrêmement modeste mais, après tout, ce sont les mentalités qui changent, l'état d'esprit qui change. J'ai toujours dit que l'auto-entrepreneur, au-delà d'être une réforme économique, était une réforme profonde de la société française, de la perception de l'économie par les Français.

 


Vous dites que, après tout, qu'est-ce que ça change, à qui est-ce que ça pose un problème le fait que la moitié des auto-entrepreneurs n'ait pas d'activité ? J'ai l'impression que votre statut dérange, qu'on se sert de ce chiffre, qui n'a aucun sens, ça ne coûte rien à la collectivité, ça ne coûte rien à personne...


Absolument, ils ont surtout rapporté 31 millions d'euros à la collectivité quand même, parce qu'ils ont payé des cotisations.

 


On se sert de ça pour mettre en doute l'efficacité de votre statut ? Qui est-ce qu'il dérange votre statut ?


Je ne sais pas, je ne crois pas que ce soit un doute, je crois que l'on a beaucoup parlé de ce régime, et que finalement on y fonde énormément d'espoir, et c'est tant mieux. Continuons à faire que cet espoir en soit un. C'est vrai que 40 ou 50%, ce ne sera jamais formidable, il y a ceux qui verront toujours la bouteille à moitié vide. J'ai tendance à la voir plutôt à moitié pleine.

Je trouve que c'est une vraie chance pour un nombre considérable de gens. J'étais hier à une manifestation et j'entendais les gens me dire que c'était incroyable de simplicité, qu'il fallait continuer, faire avancer... Petit à petit, ce régime irrigue la société française, il change profondément la culture par rapport à l'entreprise.


 

Les auto-entrepreneurs sont finalement traités au même titre que les entreprises classiques, l'erreur est peut-être là ?


Sans doute, mais il n'empêche que l'on observe un chiffre, c'est que
60% des auto-entrepreneurs nous disent qu'ils veulent devenir entrepreneurs, et que leur objectif premier, c'est de quitter le petit bain de l'auto-entrepreneuriat pour aller dans le grand, et c'est tant mieux.

 

C'est pour ça qu'un certain nombre d'acteurs se penchent à leur chevet, expert-comptable commissaire aux comptes, chambre de commerce et d'industrie, pour essayer de proposer un accompagnement pertinent, pour que l'auto-entrepreneuriat devienne un entreupreneuriat naturellement.

Je préfère la conduite accompagnée au permis de conduire. La conduite accompagnée de l'auto-entrepreneuriat, ça va donner de très bons chiffres d'entrepreneurs.

 


Vous pensez que cela peut changer la société française en profondeur?



J'y crois profondément.


 

Notre rapport aux risques peut être profondément transformé ?


Et notre rapport à l'économie.

 

Mais ça ne va rien changer à la croissance nationale, ni à la production globale des entreprises françaises. C'est peut-être là qu'il y a une incompréhension ?


Oui et non. J'observe que, sur les 23,5 millions d'entreprises américaines, 76% sont des auto-entrepreneurs ou des zéro salarié, et pourtant ces 76% ont tiré la moitié de la croissance américaine depuis 20 ans, ça veut donc dire que quand on additionne de la micro-activité ça finit par faire de la macroéconomie, et c'est une chance.


Une plus grande chance encore si ces auto-entrepreneurs s'associent, se regroupent, font des réseaux. Là il y a de vraies chances. Je crois beaucoup aux idées, les Français en ont, ils montrent qu'ils ont envie de prendre l'initiative, et si on associe des idées, ça fait le grand fleuve de l'économie.

 

 

 



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Quel est le VRAI salaire d’un auto-entrepreneur ? 600€ par mois ?
 [Publié le 24 septembre 2009 par Gautier Girard
dans la rubrique Agenda entreprise et entrepreneurs]

 

 

Combien gagne-t-on lorsqu'on est auto-entrepreneur ? Parmi les quelque chiffres qui ont filtré ces derniers jours à grand renfort de communication, je vous propose de se poser quelques instants... et de compter les sous!

 

Les chiffres sont tombés il y a quelques jours : Selon Hervé Novelli (secrétaire d’Etat chargé des PME), les personnes en statut auto-entrepreneur ont déclaré un Chiffre d’Affaires de 180 millions d’euros au 1er semestre 2009.

 

Sur les 70 000 auto-entreprises créées au premier trimestre et qui devaient déclarer leur chiffre d’affaires semestriel fin juillet, si elles en avaient réalisé un, 30 000 ont effectué cette démarche.

 

Au final donc, cela représente 43% des auto-entreprises qui ont effectivement déclaré un CA.

 

Note à l’attention des grognons et autres agitateurs : l’article n’a pas de sous-entendu politique et n’a pas vocation à influencer positivement ou négativement sur l’intérêt du statut auto-entrepreneur.

 


Attention aux effets d’annonce et à l’auto-satisfaction !

 

Selon M.NOVELLI :

Les auto-entrepreneurs ont déclaré des revenus globaux de 54 millions d’euros pour le 1er trimestre 2009 et de 126 millions d’euros au second trimestre 2009, ce qui représente 4 200 euros de chiffre d’affaire par auto-entreprise au 2ème trimestre 2009.

 

On remarque un souci de formulation ici. Ce que M. Novelli présente comme un revenu est en réalité un chiffre d’affaires, qui est taxé d’emblée entre 13% et 23,5% selon que l’auto-entreprise soit dans le commerce ou les services. Et surtout auquel on doit soustraire tous les frais courants de l’entreprise.


A priori donc on peut être contents de ces 4 200 euros de “revenus” comme dirait M. Novelli. Mais comme il y a ce souci évident de formulation, je me suis intéressé à partir de ces chiffres à chercher le VRAI salaire d’un auto-entrepreneur.



Quels sont les VRAIS revenus d’un auto-entrepreneur ?


On peut s’aider du chiffre suivant :  “une auto-entreprise a réalisé en moyenne 4 200 euros de CA au 2ème trimestre“.


- 4 200 euros pour 3 mois, cela fait 1 400 euros de chiffre d’affaires pour 1 mois d’activité des 30 000 auto-entrepreneurs qui ont déclaré un Chiffre d’Affaires.


- Si on retire les cotisations sociales, il reste :


Pour une auto-entreprise qui a des activités de commerce:

1 400 x  13% = il reste 1 218 euros sans compter les dépenses courantes de l’entreprise et le paiement des fournisseurs.

Par commerce on entend : les restaurateurs, opticiens, magasins de vêtements et chaussures, etc.


Pour une auto-entreprise qui a des activités libérales :

1 400 x  20,5% = il reste 1 113 euros sans compter les dépenses courantes de l’entreprise et le paiement des fournisseurs.

Par activités libérales on entend : les architectes, les psychologues, les consultants, etc.


Que reste-t-il après toutes les dépenses ?


C’est la question que l’on doit se poser!


Dans l’achat-revente les marges sont faibles. Cela veut dire qu’une grosse part du chiffre d’affaires rentré par l’entreprise repart illico pour payer les fournisseurs.

Dans les activités libérales et de services, les marges sont importantes mais il y a d’une part des coûts parfois “cachés” (frais de déplacement par exemple). Et surtout, ces activités prennent beaucoup de temps. Par exemple, l’auto-entrepreneur va passer en 1 heure de prospection pour facturer 1 heure de son temps.


Voici une liste de frais que l’on peut considérer pour une auto-entreprise lambda.

 

Fournisseurs

Assurances

Matières premières

Essence & usure du véhicule

Électricité, eau

Local

Fournitures, outils et équipements

Communication & publicité (j’inclus la création et la maintenance du site internet)

Téléphone & internet

Frais administratifs

… tout ce que j’oublie


Tous ces frais, il faut les retirer des 1218 ou 1113 euros du Chiffre d’affaire restant après avoir soustrait les charges.

Cela peut aller vite comme vous pouvez l’imaginer.



Combien reste-t-il ?


De mon expérience, (et vous me direz si cela vous paraît loin de la réalité), je dirais donc que le vrai salaire moyen d’un auto-entrepreneur lambda qui déclare son chiffre d’affaires tourne autour de 600 euros par mois.

Vous noterez que je n’ai pas inclus les 40 000 personnes qui n’ont eu AUCUN chiffre d’affaires mais qui ont tout de même eu certains des frais indiqués ci-dessus. Si je les comptais, on tomberait certainement à 400 de mon point de vue.


Qu’en pensez-vous ?


Ce chiffre vous paraît-il juste ? Vous gagnez plus ? vous gagnez moins ?

Dites nous tout!

 

[Publié le 24 septembre 2009 par Gautier Girard
dans la rubrique Agenda entreprise et entrepreneurs]




Fred Ericksen a répondu : le 24 septembre 2009 à 18:10


On ne différencie pas ceux qui sont salariés des autres. La motivation du Ca peut en dépendre. Cela donnerait également un aperçu si c’est une aide aux chômeurs ou pas par exemple.

 

JOUVIN Gilles a répondu : le 24 septembre 2009 à 21:21


Fred, l’auto-entrepreneur est l’unique salarié de l’entreprise si elle lui laisse un bénéfice. Il ne saurait y avoir de salariés d’un auto-entrepreneur à part lui même s’il peut se verser un salaire. Concernant les allocations de chômage, tu peux effectivement en toucher sous forme mensuelle ou en 2 fois, mais cela ne concerne qu’une partie de celles auxquelles tu peux encore prétendre. Elles ne rentrent évidemment pas dans le chiffre d’affaires d’une entreprise.
Il serait intéressant de connaître le pourcentage de personne dont c’est effectivement la seule source de revenus, donc qui s’y consacrent à temps complet. 600 euros, ça n’est pas beaucoup mais lorsque cela vient en complément d’une activité principale, cela n’est pas si mal.

 

Mecadyn a répondu : le 25 septembre 2009 à 17:59


J’ai été très surpris à la lecture de ces chiffres. 4 200 € par trimestre en moins de 6 mois ! Ça m’a semblé énorme quand on sait les difficultés qu’il y a à démarrer une activité indépendante.

Évidemment cela ne doit pas occulter les 40 000 AE qui n’ont déclaré aucun CA après 3 à 6 mois d’activité (sur un total de 70 000). C’est bien d’ailleurs ce chiffre qui me laisse penser que parmi les 30 000 AE qui ont fait un CA élevé il doit y avoir une proportion importante de personnes qui avaient déjà une activité en 2008 (micro-entreprises, ventes par eBay, travail au noir).

Tant qu’on n’a pas suffisamment de recul sur ce statut (disons 2 ans) et qu’il n’y a pas plus de chiffres détaillés (parts commerce/service notamment) il est difficile de vraiment mesurer l’efficacité du système.

D’ailleurs, je pense que M. NOVELLI se trompe en voulant mettre en avant le succès de l’auto-entrepreneur par le biais du chiffre d’affaire ainsi “spontanément généré” (1 Milliards d’€ sont annoncés pour 2009 ! ). Non, le vrai succès de ce statut est enfin de pouvoir entreprendre sans risque, sans difficulté administrative, sans contrainte aucune. Un bon tremplin pour vivre ensuite de son entreprise, mais non une fin en soi.

En tout cas un des objectifs escomptés est atteint: celui d’encaisser les cotisations sociales qui jusqu’à présent échappaient au régime de sécurité sociale

 

RS a répondu : le 26 septembre 2009 à 17:01


Après avoir étudié ce statut j’y vois les problèmes sérieux suivants:

-On ne parle pas de la taxe professionnelle qui n’est pas encore supprimée et dont le montant minimum actuel (compte tenu des règles de calcul), réduirait les revenus aléatoires de manière insupportable pour beaucoup.
-Le statut quasi obligatoire du conjoint collaborateur dont les règles de calcul des cotisations de retraite ne sont pas encore connues !
-L’assurance responsabilité chef d’entreprise obligatoire dont le cout n’est pas indiqué.

-Enfin je trouve très regrettable que le forfait IR ne soit applicable à tous (discrimination ? ), ce qui éviterait alors le problème de la TP ….

Si ces points étaient corrigés je me lancerais dans l’aventure, sinon non.

 

jpbauer a répondu : le 29 septembre 2009 à 10:28


Effectivement, concernant l’IR, le delta peut être grand entre le 1% forfaitaire pour ceux qui y on droit et les 5, 10 ou 13% pour les autres selon leur tranche d’imposition.

L’autre gros problème concerne les frais qui parmi la liste de l’article, ne sont pas tous proportionnels. Les AE peuvent donc avec un CA à déclarer mais que les frais, liés aux frais fixes soient supérieur au “600€” sensé lui rester. Ce qui ne peut arriver avec une SARL puisque seul le résultat est taxé.

 

Mamadou Diakité a répondu : le 29 septembre 2009 à 17:10


Je pense que ce chiffre est vrai pour l’Europe. En Afrique seules les entreprises les plus performantes gagnent légalement ce montant. Cependant, il ya la concurrence déloyale qui fait que certains gagnent plus

Thierry a répondu : le 25 octobre 2009 à 15:58

N’oubliez pas ceux qui vendent sur internet :

Les frais de port pour expédier les marchandises au client
Les % de commissions par les banques pour chaque paiement sécurité

Ces 2 ‘petits exemples’ paraissent peu mais représentent beaucoup.

 

TheWatcher a répondu : le 25 octobre 2009 à 20:48


Selon l’ordre national des experts-comptables et de divers services fiscaux, 25% des micro-bnc ont moins que le RMI après déductions des cotisations sociales pour survivre…. ajouter à cela la cotisation fiscale (IR) et les frais charges …et la plupart sont dans le négatif.

Sinon la moitié des auto-entrepreneurs n’ont pas déclarés de CA, donc pas de cotisations ni droits acquis pour plus tard. J’espère vraiment que ces personnes étaient bien salariées à titre principal…

 

Vos-Logiciels a répondu : le 17 décembre 2009 à 19:24


Je suis auto-entrepreneur, le statut m’a servi sur 2 horizons :
- 1 Devenir Freelance
- 2 Activité de développement de logiciel pour PME

 

Le résultat est simple
1/ Une mission a Dubaï -> 10 000€ net (cotisation déduite)
2/ 2000 € net.

Le tout depuis janvier (mon inscription officielle date de Mai, mais ça a gêné juste pour la facturation des logiciels)

Je suis au régime libératoire, donc pas d’IR, ni de TP, juste 22% de cotisations.

De plus, le problème de la retraite, il faut au moins générer 15000€ de CA pour une retraite de smicard!

 

chrisdenice a répondu : le 21 décembre 2009 à 21:25

Un statut idéal pour celles et ceux qui ont déjà une activité salariée et qui veulent générer un revenu complémentaire sans se cacher. Ceci dit, je pense effectivement que le vrai salaire d’un auto-entrepreneur est à peine proche des 600 €, sans compter bien sûr ceux qui sont à “zéro”. Bref, un truc utile pour camoufler le problème sociétal du chômage et mettre dans la tête des gens l’idée que tout existe pour s’en sortir.

 

 

Extrait du site : http://www.gautier-girard.com








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Auto-entrepreneur : les 10 points clés
[source : apec]

Inscription, fiscalité, charges, etc. Les informations indispensables avant de se lancer dans l'auto-entreprenariat.


1- Qui peut en bénéficier ?


Vous, moi, toute personne physique majeure qui souhaite créer une entreprise individuelle pour y exercer une activité commerciale, artisanale ou libérale. Il s'agit d'un régime dit cumulatif puisqu'il autorise et fait cohabiter statut social (Etudiants, retraités, salariés ou bien encore chômeurs) et exercice d'une activité professionnelle.

2- Quels sont les profils exclus ?
Les personnes morales, les militaires en activité, les artistes auteurs, les conjoints-collaborateur, les professions réglementées (notaires, avocats...), les salariés soumis aux clauses de non-concurrences, les professions libérales rattachées au Régime Social des Indépendants (RSI).
Enfin subsiste le cas particulier des fonctionnaires. En principe, toute activité annexe leur est interdite. Les dérogations restent néanmoins possibles. Celles-ci sont accordées au cas par cas selon la nature du contrat de travail par l'autorité de tutelle compétente et après examen par une commission de déontologie.

3- Comment s'inscrire ?
Fini les complexités administratives pour se déclarer auto-entrepreneur, 3 clics de souris sur le site www.lautoentrepreneur.fr ainsi que la numérisation de votre pièce d'identité « certifiée conforme à l'originale » suffisent. Au terme de cette inscription gratuite et après traitement de votre dossier, vous recevrez par courrier, dans la semaine qui suit, votre code d'activité APE ainsi que votre numéro d'immatriculation au répertoire national des entreprises ( SIREN/SIRET ) vous donnant droit de démarrer votre activité et d'émettre vos premières factures.

Autres possibilités :
  • Télécharger en ligne la déclaration en PDF de début d'activité. Y joindre une photocopie de la pièce d'identité "certifiée conforme à l'originale ."
    Renvoyez ensuite le tout au Centre de formalités des entreprises correspondant à votre activité :
    - CFE des Chambres de Commerces et d'Industrie (CCI) pour les activités de vente de marchandises
    - CFE des Chambres des Métiers et de l'Artisanat
    - CFE de l'URSAF pour les prestations de services et activités libérales.
  • Se rendre directement dans les centres de formalités des entreprises (CCI, URSSAF, Chambres des métiers et de l'Artisanat) où le formulaire d'inscription est disponible librement.

4- Quelles sont les activités possibles ?
Accéder au statut d'auto-entrepreneur, c'est disposer d'un choix entre 3 types d'activités professionnelles :
- Activité commerciale : Achat-vente de biens / Fabrication-vente de produits / vendeur sur internet / fourniture de prestation d'hébergement /restaurateur, etc.
- Prestations de service : aide à la personne, soutien scolaire, dépannage informatique, etc.
- Activités libérales : Conseil en organisation, coach sportif, paysagiste, etc. Réservé aux professionnels libéraux libres et affiliés à la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de Prévoyance et d'Assurance www.cipav-retraite.fr )

5- Y-a-t-il un plafonnement du chiffre d'affaires ?
Tout auto-entrepreneur a un plafond de chiffre d'affaires à ne pas dépasser. Ce dernier dépend ensuite de l'activité choisie. Pour des activités commerciales de type achat / revente, le plafond a été établi à 80 300 euros / an. Quant aux activités libérales ou de prestations de services, le plafond a été fixé à 32 100 euros par an. (Seuils relevés et inscrits dans la loi de finance 2010).

N.B : Rien ne vous empêche de proposer des prestations mixtes. Mais dans ce cas attention à ne pas dépasser les seuils de chiffre d'affaires imposés par le statut. Le total des recettes annuelles toutes activités confondues ne pouvant en aucun cas franchir la limite de 80 300 euros et le chiffre d'affaires afférents à vos seules prestations de service ne doit pas dépasser 32 100 euros.

6- Qu'en est-il des charges sociales ?
Avec le statut dauto-entrepreneur vous bénéficiez du régime micro-social simplifié. Vous payez des charges sociales en fonction du chiffre d'affaires réalisé. Si vous ne dégagez aucun chiffre d'affaires, vous n'aurez aucune cotisation sociale à payer.
En revanche, si vous réalisez du chiffre d'affaires, le montant des cotisations sociales sera alors calculé sur la base d'un forfait, fonction de l'activité retenue :
- 12% du chiffre d'affaires pour les activités commerciales
- 21,3% pour des activités de prestations de service
- 18,3% pour des prestations de services délivrées par des professionnels libéraux affiliés à la CIPAV.

Restera ensuite à choisir au moment de l'inscription l'option concernant le mode de versement : mensuel ou trimestriel.

7- A qui déclarer son chiffre d'affaires ?
La déclaration s'effectue
en ligne ou par courrier à l'attention de votre organisme social d'affiliation.
A noter que si vous ne dégagez aucun chiffre d'affaires, vous n'aurez aucune cotisation sociale à payer.

8- A quel régime fiscal l'auto-entrepreneur est-il rattaché ?
L'auto-entrepreneur est rattaché au régime fiscal de la micro-entreprise. Il est à ce titre redevable de l'impôt sur le revenu.
Deux possibilités s'ouvrent alors à lui :
- opter lors de son inscription pour le versement libératoire de l'impôt sur le revenu.
- garder le mode d'imposition classique avec le calcul et le paiement de l'impôt l'année suivant la réalisation du chiffre d'affaires.

S'il a opté pour la 1ère solution, il lui faudra alors ajouter aux montants des cotisations sociales (ci-dessus) 1% de prélèvement supplémentaire au titre de l'impôt sur le revenu pour les activités commerciales, 1,7% pour les entreprises artisanales et 2,2% pour les activités libérales.

Par ailleurs si l'auto-entrepreneur a opté pour le versement libératoire de l'impôt sur le revenu, il sera exonéré de taxe professionnelle au cours des 3 années suivant la création de l'entreprise. En revanche, il est tenu de remplir le formulaire de déclaration provisoire n°1003-P de la taxe professionnelle et de la renvoyer aux services fiscaux avant le 31 décembre de l'année de la création.

Enfin et pour en finir avec le dossier fiscal, l'auto-entrepreneur n'est ni soumis à la TVA ni à l'impôt sur les sociétés.

9- Quelles conséquences pour l'auto-entrepreneur sur le plan juridique ?
Elles sont nombreuses. Devenir entrepreneur indépendant et bénéficier du régime social et fiscal simplifié, c'est s'ouvrir des droits auprès de l'assurance maladie. C'est également la possibilité, sous conditions, de valider des trimestres pour la retraite. En revanche, les cotisations sociales prélevées n'ouvrent droit à aucune assurance chômage.
Autre conséquence juridique de taille, sauf déclaration d'insaisissabilité de ses biens personnels devant notaire, le créateur d'entreprise engage son patrimoine personnel. Il peut donc être très utile de souscrire une police d'assurance afin de couvrir les risques professionnels liés à l'activité.

10- Quelles sont les obligations comptables ?
Celles-ci sont extrêmement allégées. Il est néanmoins conseillé aux auto-entrepreneurs de tenir au jour le jour un livre de recettes ainsi qu'un registre des achats si votre activité repose sur de l'achat et de la revente de biens. Tous ont en revanche l'obligation de conserver les documents et pièces justificatives relevant de leur activité professionnelle. Devis, contrats, factures, ainsi que tous les justificatifs relatifs aux dépenses comme aux recettes qui peuvent, en cas de contrôles administratifs du fisc par exemple, vous être demandés.





Auto-entrepreneur : les précautions à prendre
[publié le 01/02/2010. Source APEC]

Cette simplification de la création d'entreprise ne doit pas occulter les précautions à prendre avant de se lancer pour ne pas se faire surprendre une fois l'adhésion au statut d'auto-entrepreneur enregistrée.


Sans protection, les biens personnels sont engagés !

L'auto-entrepreneur est indéfiniment responsable des dettes professionnelles qu'il contracte. Les patrimoines personnels et professionnels dans ce régime sont confondus, l'auto-entrepreneur engage donc l'ensemble de ses biens personnels dans l'aventure .
Mais depuis la loi Dutreil (2003) et la loi de modernisation de l'économie (2008), le législateur autorise une limitation de responsabilité par le biais de la déclaration d'insaisissabilité. Produite par un notaire, celle-ci peut couvrir tout ou partie des biens immobiliers non affectés à l'usage professionnel (terrains, maisons). Elle doit également, sous peine de nullité, faire l'objet d'une publication au bureau des hypothèques.
Outre cette déclaration, il est fortement conseillé aux auto-entrepreneurs de souscrire une assurance de responsabilité civile professionnelle afin de couvrir les éventuels dommages qui pourraient être causés dans l'exercice de leur activité. Dans certains secteurs, notamment dans le bâtiment, il s'agit d'une obligation légale.



Ce régime n'est pas forcement le plus adapté pour votre activité

Méfiez-vous du salariat déguisé

Chômeurs, auto-entreprenez en connaissance de cause


Le régime d'auto-entrepreneur est cumulatif. Il est donc possible d'être à la fois demandeur d'emploi et de se déclarer auto-entrepreneur. La première chose à faire est d'en informer son antenne Pôle Emploi. C'est obligatoire. Attention, ce changement de situation n'est pas sans conséquences sur le statut et sur les droits à indemnisation : vous devenez aux yeux de Pôle emploi un créateur d'entreprise (même si vous poursuivez en parallèle vos recherches d'emploi) et vous pouvez bénéficier d'aides à la création d'entreprise.
C'est un sujet dont on commence sérieusement à entendre parler. Il semblerait que certaines entreprises proposent en lieu et place d'un contrat d'embauche sous statut de salarié de devenir auto-entrepreneur. C'est illégal ! L'entreprise ne peut en aucun cas utiliser ce statut pour s'affranchir des cotisations sociales. De même, l'auto-entrepreneur qui accepterait cette situation doit être conscient qu'il ne bénéficiera d'aucune des obligations contractuelles liant un salarié à son entreprise. Par conséquent, il ne profitera ni de congés payés, ni de préavis en cas d'arrêt de la collaboration, ni même de droit à l'assurance chômage.Enfin si l'URSSAF constate un lien de subordination juridique évident et permanent entre un auto-entrepreneur et une entreprise, caractérisé par des conditions de travail imposées et une véritable dépendance, l'organisme effectuera un redressement sur les cotisations impayées et requalifiera le contrat de prestation en un véritable contrat de travail.
Loin de décourager les futurs auto-entrepreneurs, ce statut aussi attrayant soit-il, peut se révéler totalement inadapté à l'activité que vous souhaitez développer. Le seuil de chiffre d'affaires (limité à 32 100 euros pour des activités de services / 80 300 euros pour des activités commerciales) peut, à lui seul, constituer un premier frein. D'où l'importance de réaliser avant même le lancement de votre activité un business plan adossé à un prévisionnel de chiffre d'affaires.
Mais aussi, si le démarrage de votre activité implique des investissements lourds, ce statut est définitivement à proscrire :
- Le système d'imposition lié à ce statut est assis non pas sur les bénéfices mais sur la totalité de votre chiffre d'affaires.
- Le régime d'auto-entrepreneur et son système d'imposition n'autorise pas de défalquer des frais de fonctionnement du revenu imposable.





2 types d'aides à la création d'entreprise

  • Le premier type d'aide se matérialise par le versement d'une partie de vos indemnisations sous forme de capital au démarrage de votre activité puis après 6 mois d'activité. Ces versements correspondent chacun au ¼ de vos droits d'indemnisation. Le solde reste en reliquat de droits et sert de filet de sécurité en cas d'échec de l'entreprise. Cette aide est délivrée au bénéficiaire de l'ARE (Aide au Retour à l'Emploi) et sous réserve que votre projet ait obtenu l'ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneur d'Entreprise).
  • Le second type d'aide se caractérise par le maintien partiel des allocations versées mensuellement. Le créateur d'entreprise, bénéficiaire de l'ARE, va ainsi pouvoir cumuler le chiffre d'affaires provenant de sa nouvelle activité avec le versement partiel de son allocation chômage pendant une durée maximale de 15 mois. Ce délai ne s'applique pas pour les demandeurs d'emploi de plus de 50 ans. Pour calculer ensuite le montant des indemnisations à verser, Pôle Emploi demande au créateur de lui fournir chaque mois le chiffre d'affaires réalisé au moyen d'une déclaration et d'une attestation sur l'honneur. C'est sur la base de cette déclaration diminuée d'un abattement forfaitaire et en fonction du montant de votre allocation journalière, que l'organisme calculera le nombre de jours non-indemnisables.
    A noter que si le chiffre d'affaires dégagé par l'auto-entreprise excède le seuil de 70% du salaire de référence sur lequel a été calculé ses allocations, aucune indemnisation ne sera versée pour le mois correspondant.
    Dernière précision : les jours non-indemnisés ne sont pas perdus. Ils sont simplement reportés sur votre crédit d'allocation. Vous pourrez à nouveau en bénéficier en cas de cessation d'activité à condition de se réinscrire au Pôle Emploi.

    Pour plus d'infos contactez directement votre conseiller référent Pôle Emploi ou rendez-vous sur le
    site d'Unijuridis


36 mois sans chiffre d'affaires, attention aux mauvaises surprises

Pas de rentrées d'argent = pas de cotisations sociales et pas d'impôt. C'est à n'en pas douter l'un des points forts du statut. Mais attention à ceux qui, déjà inscrits au régime, décident finalement d'abandonner leur projet de création ou qui, avec le temps, oublient qu'ils ont juridiquement créé une entreprise. Car au-delà de 36 mois et en l'absence de radiation auprès de votre Centre de Formalités des Entreprises, vous perdez le bénéfice du régime micro-social et basculez automatiquement dans celui de la micro-entreprise classique relevant du droit commun. Une cotisation forfaitaire de 1 368 euros /an vous sera réclamée par l'URSSAF et cela même si vous ne réalisez aucun chiffre d'affaires sur la période. Vous conservez le régime fiscal de la micro-entreprise mais perdez en revanche la possibilité d'opter pour le versement fiscal libératoire. Enfin autre conséquence, vous devez vous immatriculer dans les 2 mois.


Pas d'associés possible sauf cas de collaboration occasionnelle

Par définition, l'auto-entrepreneur exerce son activité à titre individuel, il ne peut donc pas s'associer. Il reste néanmoins possible, de manière ponctuelle ou occasionnelle, de travailler à plusieurs auto-entrepreneurs, par exemple, sur un même projet. Dans ce cas précis, un accord ou contrat commercial doit être établi entre les 2 parties mentionnant cette collaboration temporaire.


Embaucher : techniquement possible, pratiquement impossible

En théorie, rien ne vous empêche d'embaucher. Cependant les seuils de chiffre d'affaires relativement bas ainsi que l'impossibilité de déduire les charges engendrées par l'embauche risquent, de fait, de limiter très sensiblement l'engagement de collaborateurs. Pour rappel le chiffre d'affaires pour des activités de commerce ne doit pas excéder 80 300 euros et 32 100 euros pour des services.

 





Les 1ers chiffres sur l'auto-entrepreneuriat
[publié le 01/02/2010. source APEC]



Activités, revenus, secteurs, etc. Les chiffres de l'observatoire de l'auto-entreprenariat.

Un français sur trois rêve de créer sa boîte. En 2009, pour 320 000 d'entre eux ce rêve est devenu une réalité grâce au statut d'auto-entrepreneur. Mais dans quels secteurs ont-ils décidé de se lancer ? Et dans quelle branche dégage t'on le plus de chiffre d'affaires ?


Répartition des auto-entrepreneurs en fonction du secteur d'activité :

 

 

Classement des secteurs les plus rémunérateurs :

Les montants indiqués correspondent à une moyenne de chiffre d'affaires cumulé, enregistré sur une période d'activité de 5 mois d'ancienneté, auprès de ceux qui ont déclaré des revenus de leur activité)

 

 

 

 

 

 

 

 



La boîte à outils de l'auto-entrepreneur

[publié le 01/02/2010.Source APEC]

 

Une sélection d'outils et services indispensables pour s'élancer dans l'auto-entrepreunariat. Ouvrages, manuels, sites, formulaires types, salons, formations. Pour vous aider et éviter les pièges.



A lire

  • L'auto-entrepreneur : mode d'emploi de Claude-Annie Duplat. Vuibert Editions. Paru en septembre 2009. 14 euros.
    Notre avis : Infos, conseils, témoignages d'auto-entrepreneurs, cas concrets, résumés, c'est le guide à consulter avant de se lancer bille en tête dans le business

  • Guide juridique et fiscal de l'Auto-entrepreneur de Francis Varennes. Ouvrage paru aux Editions Ipso Facto en octobre 2009. 25 euros.
    Notre avis : forces et faiblesses du régime juridique de l'auto-entrepreneur, avantage de sa fiscalité... C'est l'ouvrage de référence en matière de droit et de fiscalité du statut. Sa mise à jour gratuite est disponible sur le site internet au
    www.droit-autoentrepreneur.fr

  • Auto-entrepreneur : 50 idées pour vous lancer ! de Gilles Daïd et Pascal Nguyên. Paru en octobre 2009. Editions d'Organisation - Eyrolles. 14 euros.
    Notre avis: Catalogue d'idées de business, repérage des secteurs les plus porteurs, guide pratique, c'est l'outil idéal pour dénicher un projet d'activité avec un potentiel de développement.

  • L'auto-entrepreneur - Les clefs du succès. Hervé Novelli. Editions du Rocher. Paru en octobre 2009. 12 euros.
    Notre avis : Déjà un an et premier bilan' Dans cet entretien, l'ex-chef d'entreprise aujourd'hui secrétaire d'Etat nous dresse le portrait de cette " génération auto-entrepreneurs " qui a émergé malgré la crise...

Sites à consulter

  • www.lautoentrepreneur.fr : Inscription, modification du statut, déclaration de chiffre d'affaires en ligne, cessation d'activité, notices explicatives, liens vers les sites institutionnels, foires aux questions, c'est le portail officiel des auto-entrepreneurs. Cette plateforme vous accompagnera dans toutes vos démarches administratives d'auto-entrepreneur.
    Notre avis : Incontournable pour se lancer.
  • www.apce.com L'APCE (Agence Pour la Création d'Entreprises) a, dès l'entrée en vigueur du statut, développé sur son site un espace entièrement dédié aux auto-entrepreneurs. Vous y trouverez toute une panoplie de services allant du calculateur de charges en ligne, au forum, en passant par une sélection très complète de logiciels de gestion dont certains sont gratuits.
    Notre avis : C'est le site de référence pour les auto-entrepreneurs. Très utile surtout au début de son activité... On aime particulièrement le
    calculateur de charges en ligne gratuit !
  • www.union-auto-entrepreneurs.com : L'UAE (Union des Auto-Entrepreneurs) est une association indépendante présidée par François Hurel, le rédacteur du rapport qui a donné naissance au régime de l'auto-entrepreneur. Elle a pour objectif de créer une communauté d'auto-entrepreneurs et de valoriser leur professionnalisme. Vous trouverez sur le site, toute l'actualité du régime ainsi qu'un annuaire des auto-entrepreneurs.
    Commentaire : Très pratique l'onglet " annonces " permettant l'échange et la promotion de compétences des auto-entrepreneurs. Il peut s'avérer particulièrement intéressant au démarrage surtout si les clients sont rares.
  • www.planete-auto-entrepreneur.com : C'est le portail des auto-entrepreneurs qui souhaitent booster leur réseau. Actu, portraits, conseils, idées de business, FAQ, annuaire, c'est le mag on line des auto-entrepreneurs...
    Commentaire : Un conseil, abonnez-vous à la newsletter mensuelle pour rester connecté. Elle est gratuite, dense en infos et riche en conseils.

Centre d'appels téléphoniques

  • 08.21.08.60.28 : C'est le numéro dédié aux auto-entrepreneurs. Des conseillers répondent à toutes vos questions sur le dispositif et sur votre situation. Le service est ouvert du lundi au vendredi de 8h00 à 18h30. (numéro indigo soit 0,15 euros TTC/min)

Formulaires à utiliser

  • Livre de compte type : L'auto-entrepreneur doit tenir un livre mentionnant de manière chronologique le montant et l'origine des recettes encaissées à titre professionnel. Y figure le mode de règlement ainsi que les références des pièces justificatives (factures, devis, notes...) Pour les auto-entrepreneurs dont l'activité principale réside dans la vente de marchandises, d'objets, de fournitures, etc. ils doivent également disposer d'un registre récapitulant par année le détail des achats et leur mode de paiement.
    (
    Fichier PDF à télécharger )
    Notre avis : Gratuit, simple, pratique : idéal pour démarrer.
  • Facture type : Conformément aux exigences réglementaires ( V. n°112), l'auto-entrepreneur est tenu d'émettre des factures. Pour plus de facilité, le ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi a édité un modèle type qui convient à la fois pour les activités de ventes comme pour les prestations de services.
    (
    Fichier PDF à télécharger )
    Notre avis : Ce document est un modèle "type" pouvant faire l'objet d'une personnalisation. A noter toutefois que la mention « TVA non applicable, art. 239 B du CGI » doit quant à elle impérativement figurer sur le document.

Salons

  • Salon des entrepreneurs : Il se déroulera les 3 et 4 février 2010 au Palais des Congrès de Paris. A cette occasion, l’UAE (Union des auto-entrepreneurs) viendra à la rencontre des actuels et futurs auto-entrepreneurs.
    Préinscription gratuite. Sur place : 50 € TTC.
    Informations et inscriptions :
    www.salondesentrepreneurs.com ; www.forum-union-autoentrepreneurs.com
  • Salon des micro-entreprises : L’évènement qui se tient chaque année au mois d’octobre au Palais des Congrès de Paris accorde depuis la création du statut d’auto-entrepreneur une large place à ce nouveau régime avec de très nombreuses conférences sur le sujet et la remise du trophée de l’auto-entrepreneur de l’année. Informations et inscriptions sur www.salonmicroentreprises.com

Formations

  • Journée de formation dans le cadre de l’Université des auto-entrepreneurs. Un cycle de conférences gratuites doit se tenir à Paris en juin prochain. La date reste à préciser. Evènement organisé par le portail web Planète auto-entrepreneur.
    Information et inscription au
    www.amiando.com
  • Le « Collège Paris Factory » dispense au cœur du campus de l’ESCP Europe une formation complète aux aspirants et actuels auto-entrepreneurs.
    Plus d’informations sur
    collegeparisfactory
  • Les CCI (Chambres de Commerce et d’Industrie) proposent également toute une palette de formations à l’attention des créateurs d’entreprise avec suivant les délégations, des sessions d’information dédiées au statut d’auto-entrepreneur à l’image de la délégation de Paris.( lien hypertexte http://www.ccip.fr/creation-entreprise/statut-auto-entrepreneur-16.htm ) .
    Renseignements :
    www.cci.fr ; www.ccip.fr ;
  • La Cégos a, en septembre 2009, inscrit dans son catalogue de formations une offre dédiée aux futurs auto-entrepreneurs avec 8 stages référencés d’une durée de 2 à 4 jours. Formations éligibles au DIF
    Pour tout savoir :
    www.cegos.fr


[publié le 01/02/2010 sur le site www.apec.fr.







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J'ai effectué mon stage de MASTER II - ADMINISTRATION DES ENTREPRISES - au sein de la CCI du DOUBS, sur la période 01/04/2009 - 30/09/2009.

J'ai travaillé pour le compte des 4 Chambres de commerce de la région FRANCHE-COMTE sur le projet suivant : la CONCEPTION d’une offre commune AUX Centres de formalités des Entreprises DES CHAMBRES DE C0MMERCE ET D’INDUSTRIE DE FRANCHE-COMTE.


Voici le sommaire du plan d'affaires que j'ai élaboré fin septembre 2009 :



INTRODUCTION page 5

A) Présentation de ma mission

B) Déroulement des travaux

C) Les CFE

a) Leurs missions

b) La gratuité des prestations

c) Les tâches exécutées

d) Un périmètre d’activité réduit 

e) L’activité des CFE francomtois

1-Les chiffres clés

2-Les effectifs salariés

f) Les CFE au 1er janvier 2010

 

PARTIE I : ETUDE DU MARCHE DES FORMALITES D’ENTREPRISE page 12


SECTION 1 : IDENTIFICATION DES CLIENTS ET DES PRESTATIONS DELIVREES

A) La clientèle

B) Les prestations demandées

C) Conclusion

SECTION 2 : IDENTIFICATION DES BESOINS

A) Les objectifs des enquêtes réalisées

B) Les résultats obtenus

a) Les mandataires

b) Les Déclarants-Directs

c) Les profils des clients

SECTION 3 : L’ETUDE DE LA CONCURRENCE

A) Les acteurs majeurs

B) Les prestations proposées

a) Le contenu

b) Les arguments commerciaux

c) Les modalités d’exécution

C) Identification des Facteurs Clés de Succès

D) L’intensité concurrentielle

PARTIE II : ANALYSE INTERNE page 29

A) Les forces et faiblesses

B) L’évaluation du degré de maîtrise par les CFE des Facteurs Clés de Succès du formaliste

C) Les avantages concurrentiels

D) Préconisations stratégiques

PARTIE III : LES OFFRES page 34

A) Présentation du catalogue d’offres

B) Les spécificités des contenus par rapport aux prestations délivrées aujourd’hui par les CFE

C) Les avantages utilisateur

D) La communication, distribution et commercialisation

E) La fixation des tarifs   

PARTIE IV : LES PREVISIONS D’ACTIVITE ET DE RECETTES page 38

A) L’évaluation du volume de prestations commercialisables

a) La méthode appliquée

b) Le prévisionnel de recettes

B) L’évaluation du temps de travail

a) Calcul des temps moyens de traitement des dossiers CFE

b) Estimation des effectifs salariés à mobiliser

c) Transfert de personnel du CFE au « CFE2 »

C) Compte de résultat prévisionnel

a) Estimation des principales charges d’exploitation

b) Compte de résultat « CFE2 FRANCHE-COMTE »

PARTIE V : LE BACK-OFFICE page 44

A) Une affectation de ressource au niveau local

B) Une ressource régionale de coordination

C) Des méthodes et outils à dimension régionale

PARTIE VI : PLANNING DES ACTIONS A MENER page 46

 

CONCLUSION page 47

 

ANNEXES page 50




Je suis à disposition pour tout échange relatif au déroulement de mes travaux hors données confidentielles bien évidemment.

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Mon téléphone : 06-79-35-80-54
Mon adresse mail : alexisbailly@wanadoo.fr

Présent sur www.viadeo.com
 

 






"Il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions." [Rudyard Kipling]




En septembre 2008 j'ai décidé d'entrer à l'IAE de BESANCON afin de suivre une formation en gestion et management dans le cadre d'un Congé Individuel de Formation : LE MASTER II - ADMINISTRATION DES ENTREPRISES





C
'est quoi cette formation ??

[les informations suivantes sont extraites du site de l'IAE de BESANCON]

Ce master apporte une double compétence en gestion et management
aux étudiants issus d’écoles d’ingénieurs ou titulaires d’un Master 1 ou 2 en sciences, droit, pharmacie, langues, lettre, sciences humaines,…
Ce master est proposé en formation initiale ou en formation continue. Il est accessible dans sa totalité ou peut être suivi à la carte dans le cadre de la formation continue. La formation est structurée autour de trois périodes qui correspondent à des approches pédagogiques complémentaires : enseignements comportant des apports théoriques, méthodologiques et des études de cas –  travail en groupe sur un projet pré-professionnel –  stage de longue durée en entreprise. Les deux parcours proposés s’appuient sur un même tronc commun, complété par des modules spécifiques orientés sur l’entreprise (parcours management des entreprises) ou le projet (parcours entrepreneuriat et innovation). Les deux parcours permettent de répondre à des souhaits professionnels variés et toujours cohérents avec la notion de double compétence :


- Le parcours « management des entreprises»

- Le parcours « Entrepreneuriat et innovation » - C'EST CELUI QUE J'AI SUIVI - s’adresse aux étudiants et professionnels qui souhaitent s’engager à court ou moyen terme dans la voie de la création et de la reprise, qui souhaitent  développer des projets d’innovation et de développement dans des entreprises existantes, ou qui souhaitent devenir conseils dans ces différents domaines. Qu’il s’agisse de création, de reprise ou encore d’innovation, le mot clé est ici celui de projet. La formation proposée met donc l’accent sur la dimension transversale de l’entreprise et de son pilotage puis apporte les concepts et outils propres à l’entrepreneuriat : élaboration du plan d’affaires, spécificité du marketing de l’innovation, stratégies d’innovation, droit de la propriété intellectuelle, management de l’équipe projet ou de la jeune entreprise. Ce parcours conduit à des emplois du type : créateur d’entreprise, repreneur d’entreprise, intrapreneur, chef de projet de développement ou d’innovation, conseil ou chargé d’affaires en création et reprise. L’inscription dans ce parcours sera conditionnée pour les étudiants et salariés candidats à l’existence effective d’un projet, qui sera présenté dans le dossier de candidature.


Ce parcours s’inscrit pleinement dans la dynamique en faveur de l’entrepreneuriat et de l’innovation existant depuis quelques années dans la région et à laquelle participe l’Université de Franche-Comté à travers notamment la Direction de la Valorisation de l’UFC, l’Incubateur de Franche-Comté, l’Institut Pierre Vernier et le Pôle des Microtechniques.


Dans le parcours « entrepreneuriat et innovation » le projet peut être un projet de création, de reprise, un projet de développement ou d’innovation concernant une entreprise existante, ou encore un projet d’intrapreneuriat. Il donne lieu à l’élaboration d’un plan d’affaires après étude de sa faisabilité.


Ce travail sur les projets donne lieu à un suivi méthodologique par l’équipe pédagogique et sera échelonné dans l’année avec plusieurs étapes : lancement de projet (octobre), revues de projets à des dates fixées à l’avance, définition dans le planning de l’année d’une période d’un mois (mars) consacrée exclusivement aux projets, soutenance finale en mai. 
            

Stage en entreprise         

La formation se termine par un stage en entreprise d’une durée minimale de 4 mois. Dans la pratique, les stages de 6 mois sont vivement recommandés et permettent de réaliser des missions plus riches et en rapport avec le niveau d’un master 2. Les stages peuvent être réalisés en France ou à l’étranger. Les étudiants sont responsables de la recherche de leur stage mais bénéficient de la mise en relation avec les nombreuses entreprises partenaires de l’IAE. Il leur est communiqué l’historique des stages réalisés au cours des années précédentes.      

Le stage donne lieu à la rédaction d’un rapport de stage et à une soutenance orale devant un jury composé d’enseignants et de professionnels.   

Le stage a lieu entre le mois d’avril et le mois d’octobre. Il est réalisé avec le double suivi du responsable en entreprise et du responsable enseignant. La soutenance du rapport de stage a lieu en octobre et clôture l’année de master 2.


Pour faciliter la recherche des stages et plus largement l’insertion professionnelle à l’issue de la formation, les étudiants participeront à un atelier portant sur la construction du CV et la préparation des entretiens d’embauche.


Programme du master

Unité d’enseignement 1 : Pilotage stratégique et marketing
(60 heures d’enseignement – 6 ECTS
Intelligence économique
Diagnostic et décision stratégique
Marketing

Unité d’enseignement 2 : Pilotage financier
(60 heures d’enseignement – 6 ECTS)
Gestion stratégique des coûts
Gestion comptable et financière
Ingénierie financière

Unité d’enseignement 3 : Pilotage opérationnel
(72 heures d’enseignement – 6 ECTS)
Reporting et contrôle budgétaire
Management des ressources humaines
Gestion de projet
Gestion de production
Management des ressources humaines
Ingénierie des systèmes d’information

Unité d’enseignement 4 : Pilotage juridique et fiscal
(48 heures d’enseignement, 6 ECTS)
Droit des contrats
Gestion juridique et fiscale
Droit du travail

Unité d’enseignement 5 : Anglais des affaires
(36 heures d’enseignement, autoformation en centre de langues, 6 ECTS)
Unité d’enseignement 6 : Grille de lecture en management
(60 heures d’enseignement, 6 ECTS)
Théorie des organisations
Management international
Séminaire : actualité du management

Unité d’enseignement 6 : Concepts et outils de l’entrepreneuriat et de l’innovation
(60 heures d’enseignement, 6 ECTS)
Stratégies d’innovation
Marketing de l’innovation
Droit de la propriété intellectuelle
Ingénierie financière de la création et de l’innovation

Unité d’enseignement 7 : Projet de management
(15 heures de méthodologie, 6 ECTS
Unité d’enseignement 7 : Projet de création, de reprise ou d’innovation
(15 heures de méthodologie, 6 ECTS)
Unité d’enseignement 8 : Stage en entreprise
(18 ECTS)

 


Projet pré-professionnel

      

Le projet est un maillon essentiel de la formation pour les deux parcours proposés. Situé entre les enseignements et le stage en entreprise, le projet doit donner lieu à un travail en petit groupe (2 à 3 étudiants). Il peut être réel (par exemple projet apporté par une entreprise existante, diagnostic d’entreprise) ou virtuel (par exemple idée de création apportée par un étudiant). Ce projet doit avoir un caractère transversal, c'est-à-dire concerner plusieurs fonctions de l’entreprise et associer plusieurs disciplines et outils enseignés dans le master. Le travail effectué sur les projets permet de montrer au cours de la formation les nombreux liens entre les disciplines enseignées, ainsi que leur finalité opérationnelle. Le projet donne lieu à la rédaction d’un plan d’affaires qui est ensuite soutenu devant un jury constitué d’enseignants et de professionnels.




L'objectif de la formation est d'offrir aux étudiants possédant déjà une formation générale en sciences, sciences de l'ingénieur, en médecine, en pharmacie, en lettres, en sciences humaines ou en droit, une spécialisation en sciences de gestion.          

La formation permet aux participants de maîtriser les principaux concepts et outils de la gestion d’une entreprise ou d’un projet. Il s’agit de former des managers de haut niveau ayant une double compétence, c’est-à-dire associant le savoir-faire de leur formation initiale ou de leur expérience professionnelle antérieure à une compétence générale et reconnue en matière de gestion et de management. Ce master existe depuis de nombreuses années dans le réseau national des IAE, il donne par conséquent à ses diplômés un « label » reconnu par les entreprises.        

Les compétences acquises portent sur la connaissance et la prise en compte des facteurs économiques, politiques, sociaux et humains qui conditionnent le fonctionnement de l’entreprise. Elles concernent également un ensemble d’outils techniques dans les domaines de la gestion de production, de la finance, du contrôle de gestion, du droit des affaires et de l’informatique. Elles portent également sur la stratégie des entreprises, le marketing et la gestion des ressources humaines, ainsi que sur le management international.

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BILAN ANALYSE DE MA PERSONNALITE


réalisé sur www.mareussite.com

Pendant votre enfance, vous avez pu avoir le sentiment qu' il vous fallait être parfait pour que l'on vous aime. Cette impression pouvait avoir plusieurs sources. Elle pouvait par exemple provenir d'une certaine exigence de la part de votre entourage (parents, enseignants...) Elle pouvait aussi simplement découler d'un certain manque de reconnaissance de leur part, de l'insuffisance d'expression de leur satisfaction à votre égard.
Ainsi vous n'avez pas été complètement rassuré sur votre valeur personnelle. Cela vous a conduit à l'impression que vous n'étiez pas encore assez bien, et que vous deviez toujours vous améliorer, progresser.

Ces impressions héritées de votre enfance se sont progressivement ancrées en vous. Vous les avez d'une certaine façon intégrées : "il faut que je sois parfait pour que l'on m'aime complètement, il faut que je m'améliore, je ne suis pas encore assez bien, pas encore à la hauteur".


Ce qu'il est intéressant de comprendre, c'est que ces impressions ne sont pas la réalité: elles ne sont que le fruit des conclusions que vous avez inconsciemment tirées de ce que vous avez vécu étant enfant. Elles sont les explications que vous vous êtes donné des évènements passés et des comportements de votre entourage à votre égard. Mais ces conclusions sont progressivement devenues en vous des convictions : ce que l'on appelle en psychologie des "croyances" sur vous-même.
Ces "croyances" sont probablement inconscientes, non présentes à votre esprit. Elles sont peut-être juste quelque chose que vous ressentez confusément. Ou, à l'inverse, elles sont peut-être quelque chose qui vous apparaît comme une évidence, ce que vous croyez être la "réalité". Votre personnalité s'est ainsi construite sur la base de ces convictions, de ces "croyances".

 

Vos valeurs  : de ces croyances découlent certaines de vos valeurs. Parmi elles nous pouvons citer :

- L’évolution, et ses dérivés (le développement, l’apprentissage...). En effet, votre recherche de la perfection vous a naturellement amené à valoriser l’évolution.

- La réussite vécue comme un évitement de l’échec, des erreurs, des faux-pas, et de l’immobilisme.

- La qualité, la perfection qui, seules, permettent l’appréciation véritable.

- Une éthique supérieure, une certaine morale, de la rigueur.

 

Ainsi, vous faites preuve d’idéalisme, d’ambition, de loyauté, d’intégrité. Vous êtes fidèle à vos engagements, respectueux des règles et des codes. Bien sûr vous avez encore d’autres valeurs. Mais celles que nous venons de citer sont étroitement liées à la construction de votre personnalité, et c’est en cela qu’elles nous intéressent.

 

Processus de pensée : pour satisfaire vos valeurs, vous avez développé certains processus de pensée qui vous sont propres : 
 - Un certain goût pour l’information. Une information de qualité vous permet d’évoluer, d’apprendre, de progresser. Dans les situations que vous vivez vous allez donc prêter une attention particulière à toutes les informations que vous pouvez obtenir.

Cela peut se traduire par une recherche active d’informations (lecture de la presse ou de livres enrichissants ou écoute des journaux télévisés ou radio). Cela peut aussi simplement se traduire par une attention particulière à l’information que vous collectez dans le domaine qui vous intéresse, afin d’en obtenir précision et qualité.
- Un dialogue interne (la petite voix intérieure qui vous parle) assez critique et exigeant vis-à-vis de vous-même, des autres, et de l’environnement. Votre petite voix intérieure commente, juge, condamne. Elle utilise beaucoup d'expressions telles que "je dois", "je devrias", il faudrait", je n'aurais pas dû", "il fallait", "ils auraient dû"...etc... Ce dialogue interne peut être présent pendant vos actions, au travail aussi bien que pendant vos loisirs, pendant vos dialogues avec les autres, et peut-être parfois même pendant vos lectures !

Cette petite voix a une fonction inconsciente : vous rappeler qu’il n’est pas bien de faire des erreurs et que vous devez en permanence vous améliorer, ainsi que l’exigent vos croyances.

Manifestations générales de votre personnalité : un besoin d'être parfait

Vos croyances héritées de l'enfance ont pour première conséquence un besoin plus ou moins conscient d'être parfait. C’est en effet sans vous en rendre forcément compte que vous recherchez cette perfection dans ce que vous faites et dans ce que vous vivez.
Dans un certain nombre de domaines de votre vie, vous vous donnez inconsciemment des normes de ce qu’il convient de faire, de la manière dont les choses doivent se dérouler. Et finalement c’est un peu comme si vous aviez le sentiment qu’il n’y a qu’une seule bonne manière de faire. Et vous aimez que tout se déroule ainsi, selon votre idéal de perfection. Que les choses correspondent à votre attente. Cela fait de vous quelqu’un d’exigeant, vis-à-vis de vous-même comme vis-à-vis des autres. Notons que ce perfectionnisme peut s'appliquer seulement à certains domaines ou certaines tâches très précises et pas d'autres.  A titre d'illustration, cela peut se traduire par des normes inconscientes concernant par exemple ce qui est bien et ce qui est mal, la façon de se comporter en public, entre amis, en couple, ou encore des normes d'hygiène et de rangement, la façon dont les gens devraient accomplir leur mission au travail, la façon dont les gens devraient conduire sur la route etc, etc...


















 

 

Cette recherche plus ou moins consciente de la perfection a quatre conséquences principales :

- L’excellence

Quand vous faites quelque chose qui compte pour vous, vous vous appliquez à le faire bien jusque dans les détails : Vous avez besoin de faire les choses parfaitement. Cela peut dans certains cas vous amener à devenir ponctuellement minutieux, voire pointilleux, même si l’enjeu ne le justifie pas toujours. Vous devez écrire une lettre ? il y a des chances que vous la relisiez à fond pour traquer les fautes de frappe et les défauts de mise en page, et il est même possible que vous la recommenciez plusieurs fois... En effet, parfois, une simple erreur dans le déroulement de ce que vous faites vous donne envie de tout reprendre depuis le début : ce qui compte pour vous, ce n’est pas uniquement que la chose soit faite, c’est qu’elle se soit déroulée parfaitement...

- La renonciation

Il peut vous arriver de renoncer à des choses que vous êtes pourtant capable de faire : dans les cas où vous craignez inconsciemment de ne pas être à la hauteur, de ne pas pouvoir les faire aussi bien que vous l’aimeriez. C’est dommage parce que vous vous limitez ainsi vous-même dans l’étendue de votre réussite.

- La procrastination


Vous pouvez avoir tendance à remettre certaines choses au lendemain. La peur inconsciente de commettre des erreurs et/ou la volonté de réaliser une tâche parfaitement vous amène parfois à reporter ce que vous pourriez faire tout de suite : la barre étant mise haute, l'énergie à dépenser est importante, ce qui peut vous amener à repousser son exécution. Là encore vous bridez votre réussite car l’expérience montre qu’il est souvent plus performant de concrétiser des actions rapidement. De plus vous vous êtes sans doute déjà rendu compte que ce qui est fait au dernier moment demande parfois plus de temps parce qu’il faut alors gérer dans l’urgence les imprévus ou les contraintes de dernière minute. En revanche, quand vous savez ce qu’il faut faire ou que la situation l’exige, alors vous êtes capable d’agir immédiatement et vite, avec beaucoup d’énergie.

- L’insatisfaction

Votre bien-être dépend du respect par vous-même et votre entourage de ces normes que vous vous fixez inconsciemment dans certains domaines, même secondaires, et qui correspondent à une sorte d'idéal nécessaire à votre satisfaction.

Vous repérez alors immanquablement tout ce qui s’en écarte. C’est cela qui vous donne ce sentiment d’insatisfaction parfois présent chez vous : une petite erreur, un oubli, un défaut, peuvent “gâcher” cette perfection que vous croyez si nécessaire à votre épanouissement. La perfection est rarement atteinte autour de nous et vos critères sont tellement élevés que vous êtes souvent conscient de ce qui ne va pas : dans le comportement des autres, le vôtre, dans l’organisation, dans le déroulement des événements y compris les plus anodins de la vie quotidienne, et cela vous dérange. Cette insatisfaction peut s’exprimer par une certaine irritation dont vous n'avez pas forcément conscience. ou même parfois par de la colère. Elle peut avoir comme conséquence une attitude un peu critique. Dans certains contextes cet esprit critique peut être avantageux. Sur le plan professionnel il vous sera utile de comprendre comment l’utiliser sans apparaître négative aux yeux de votre entourage.

 

Exigeant vis-à-vis de vous-même : en ce qui vous concerne, le moindre manquement, la moindre défaillance de votre part est plutôt mal vécue : vous vous en voulez, vous vous irritez, parfois pour des détails, parce que les choses ne se déroulent pas exactement comme vous l’auriez aimé. Une imperfection peut alors vous donner le sentiment d’avoir gâché ce qui aurait pu être comme il faut. Dans ce cas vous vous jugez sévèrement : votre dialogue interne s’en empare et vous critique, ressasse le négatif et l’accentue, émoussant ponctuellement votre sérénité ou votre bonne humeur. Vous pouvez même passer ainsi rapidement d’un sentiment de bien-être ou de gaieté à un état de déception, de légère frustration, ou tout simplement de mauvaise humeur: un élément altère le bon déroulement d’un événement et votre plaisir peut être d’un seul coup gâché. En contrepartie, cette exigence que vous avez à l’égard de vous-même vous permet souvent d’obtenir la qualité que vous aimez dans ce que vous faites. Dans ce cas vous pouvez alors ressentir une grande satisfaction en contemplant le résultat de vos efforts.

 
L’action : quand vous êtes sûr de pouvoir agir conformément à vos critères, quand vous êtes sûr d’être « dans le bien », alors vous pouvez entrer dans l’action avec beaucoup d’énergie et vous investir à fond dans ce que vous faites. Dans ces cas-là vous êtes efficace et dynamique. De plus votre volonté de bien faire accentue votre implication.



Le besoin de se comparer


- Comparaison VOUS / VOUS  IDÉAL

C’est un peu comme si vous vous faisiez une représentation (image mentale, ou discours, ou ressenti) de vous-même dans une position aboutie, parfaite. Une sorte de vision idéalisée de ce que vous aimeriez être. Et vous vous comparez inconsciemment à cet idéal, votre objectif. Cette comparaison peut être motivante et vous pousser à l’action pour progresser vers votre idéal. Dans ce cas elle stimule votre réussite. Elle peut aussi vous rendre optimiste, vous amenant à développer une conviction intime que vous serez meilleur à l’avenir. C’est pourquoi il est possible que votre esprit soit parfois plus orienté sur le futur que sur le présent. La comparaison peut inversement être douloureuse, si vous avez le sentiment qu’il vous reste beaucoup de chemin à parcourir. C’est ce qui vous donne parfois un manque de confiance en vous, même si vous êtes pourtant conscient de votre qualité : l’idéal est dur à atteindre.




Etant enfant, recherchant l’amour de vos parents ou de votre entourage, vous avez été fréquemment amené à vous interroger pour savoir si vous étiez à la hauteur de leurs exigences; Vous vouliez savoir où est-ce que vous en étiez par rapport à leurs standards de perfection nécessaire à l’obtention de leur amour. Et donc vous avez été amené à vous comparer à cet idéal requis.





Aujourd’hui, cette quête de l’excellence vous semble toujours vitale même si vos parents n'en sont plus le moteur, et vous avez gardé l'habitude de vous comparer à une représentation mentale d'un idéal que vous vous êtes créé et vers lequel vous vous efforcez d'évoluer.


-
Comparaison VOUS / L’AUTRE  (ou les autres)

Vous êtes capable de vous positionner, de vous évaluer très rapidement par rapport à quelqu'un.
"sur tel point il est au dessus de moi, sur tel autre c'est moi qui suis au-dessus". Vous éprouvez d'ailleurs le besoin de vous rassurer par rapport à l'autre : c
e mécanisme de comparaison peut se produire très rapidement dans votre esprit, si bien que vous n’en avez peut-être pas conscience. Dans ce cas, il ne vous reste que le ressenti, l’émotion qu’il engendre. Par exemple, si vous estimez ne pas être à la hauteur, vous allez momentanément perdre votre confiance en vous.

Un certain mal-être en résulte qui va vous gêner.
Vous ne pourrez plus exprimer vos qualités habituelles qui sont pourtant réelles, et il est vraisemblable que vous adoptiez l’un des comportements suivants :
A) Vous ne parlez presque plus, vous laissez la place à l’autre
B) Vous devenez très empathique et adoptez le point de vue de l’autre, vous abondez dans son sens
C) Vous pouvez vous mettre à avoir sans vous en rendre compte un discours“moraliste” : vous avez des propos critiques à l'égard des “gens qui ne sont pas comme il faut" ; Vous déplorez qu’on ne fasse pas “ce qu’il faudrait faire” dans telle ou telle situation etc...
Il se peut dans ce cas que les gens vous trouvent un peu négatif, moraliste ou encore donneur de leçons. Vous pouvez être surpris s’ils vous le disent car vous n’en avez pas forcément conscience.
Cette habitude de se comparer aux autres provient de votre croyance selon laquelle vous serez apprécié en fonction de votre degré de qualité et votre absence de défauts.
En effet, lorsque vous vous demandez "Suis-je à la hauteur?", la question cachée est en fait : "l'autre est-il plus parfait que moi?mieux que moi.". Finalement  
vous voulez donc savoir si vous êtes autant, plus, ou moins digne d’être apprécié que lui. Si vous avez le sentiment de ne pas avoir autant de qualités que l’autre, vous craignez qu’il soit plus reconnu que vous. On voit bien ici la traduction concrète de ce qui n’est qu’une croyance limitante. En effet l’appréciation que les gens ont pour vous découle de qui vous êtes, vous, votre rayonnement, votre façon d’être, votre présence : elle ne se limite pas à vos qualités ou vos défauts. Mais vous ne vous en rendez peut-être pas toujours compte.

 

L’ambivalence face aux critiques

D'un coté vous vivez probablement mal les critiques : vous vous êtes déjà assez critiqué vous-même, et en plus il vous est inssupportable d'entendre vos imperfections étalées au grand jour.

D’un autre côté vous pouvez accepter des commentaires négatifs s’ils sont justifiés et s’ils sont formulés de manière constructive, non dévalorisante.
En effet, dans ce cas vous y trouvez des conseils pour évoluer. Et vous valorisez tellement l'idée de progresser que vous êtes alors prêt à mettre ponctuellement votre amour-propre de côté. Vous savez alors vous remettre en question.

Une difficulté à écouter vos envies et besoins : quand vous étiez enfant vous avez appris à prendre en compte vos devoirs plus que vos envies : vous étiez plus conscient de ce qu’il fallait faire que de ce que vous aviez réellement envie de faire. Aujourd’hui encore, vous privilégiez “ce qu’il faut faire” au détriment de vos envies réelles dont vous n’avez plus toujours conscience et que vous ne prenez pas en compte.
D’ailleurs, quand quelqu’un vous demande “De quoi as-tu envie ?” il est vraisemblable que la plupart du temps vous fassiez l’une des réponses suivantes :  "je ne sais pas", "la même chose que toi", "et toi?", "tout me convient", "ca n'a pas d'importance" et que vous soyez sincère avec ces réponses : vous ne savez pas quelles sont vos envies profondes. Il est possible aussi que vous ressentiez une certaine tension dans les moments... de détente ! En effet, dans ces moments-là, vous pouvez avoir inconsciemment tendance à culpabiliser : ce n'est pas "bien" de se détendre alors qu'il y aurait tant à faire pour s'améliorer...

 
Une problématique émotionnelle : vous êtes quelqu’un de sensible, donc sujet à émotions. Or certaines émotions peuvent parfois vous poser problème. En effet il est possible que vous vous refusiez d’exprimer et peut-être même de ressentir certaines émotions que vous considérez peu convenables. Vous pouvez donc être pris en étau entre d’un côté vos émotions sous-jacentes et de l’autre ce que vous vous autorisez à ressentir ou à exprimer. Cette situation peut être une source de tension, et nécessiter un moyen de décompresser d’une façon ou d’une autre, peut-être dans un segment caché de votre vie. Ces éléments de personnalité que nous avons décrits vous confèrent un certain nombre de qualités qui vous sont propres.



Ainsi vous avez, entre autres :
  


- Une certaine éthique et des valeurs.

  Vous êtes honnête et intègre, fiable et droit.

- Un certain altruisme, une volonté d’aider les autres à évoluer


- De la persévérance


- Du sérieux, de la constance, et de la conscience


-  Beaucoup de sens pratique


- Un sens certain de l’évolution, du développement, de l’apprentissage qui vous a 
probablement amené à développer des compétences, des savoir-faire et des connaissances.

- La capacité de vous remettre en question, de prendre conscience de ce que vous
pourriez améliorer, et de le faire

- Un pouvoir de persuasion activé lorsque vous êtes sûr de vous


- Un sens aigu de la qualité, du travail bien fait















"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas ; c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles." [ Sénèque]



"Là, vous faites sirop de vingt-et-un et vous dites : beau sirop, mi-sirop,
siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût".
(Perceval)



"Même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures." [Haruki Murakami]



«On peut faire avaler n'importe quoi à n'importe qui, à condition d'y mettre suffisamment de conviction.» [ Claude Lelouch ] - Itinéraire d'un enfant très gâté



"Monsieur, j’ai peur que le pouvoir vous ait rendu fou ! - Bien sûr que oui ! Essayez de devenir fou sans pouvoir c’est chiant : personne ne vous écoute" [ Les Simpson - le film]



"Si t'es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes. C'est le Nord." [Jean-Claude Vandamme]



"A trente ans, on n'a pas de peines infinies, parce qu'on a encore trop d'espérance, et l'on n'a pas non plus de désirs exagérés, parce qu'on a déjà trop d'expérience." [Pierre Baillargeon]



"L’art de diriger consiste à savoir abandonner la baguette pour ne pas gêner l’orchestre." [Herbert von Kara jan]



Des bons à rien, j’en ai vus, mais le coup de la Table Ronde, alors là…
C’est le rendez-vous des mains dans les poches. (Dame Séli)



"On pourrait citer de nombreux exemples de dépenses inutiles. Les murs des cimetières : ceux qui sont dedans ne peuvent pas en sortir, et ceux qui sont à l'extérieur ne veulent pas y entrer." [Mark TWAIN]



"Un coeur qui bat, un nez qui flaire, une décision qui tombe, c'est Bernard Frédéric !" [podium]



"Les seules personnes qui devraient gouverner sont celles qui s'intéressent plus aux gens qu'au pouvoir." [Millicent Fenwick]



" Ils me demandent de faire des gants à trois doigts pour les petits lépreux de Djakarta. C’est tout la Croix-Rouge ça ! Vous croyez pas que j’aurais plus vite fait de faire des moufles ? - Entre nous Thérèse, une bonne paire de chaussettes et hop ! Ohhh ! On dit de ces bêtises parfois..." [Le père noël est une ordure, Thérèse et Pierre.]



"Une jolie petite fille qui marchait dans la rue

Que je n'connaissais pas

M'a fait prendre conscience en 2, 3 mots pas plus

Que je n'existe pas" [mickey 3d - ca m'étonne pas]




"Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins." [Paul Masson]



"Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés." [Frédéric Dard]



"Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton." [Proverbe italien]



"Pigeon, oiseau à la grise robe dans l’enfer des villes à mon regard tu te dérobes... Tu es vraiment le plus agile." [C’est arrivé près de chez vous, Ben]



"Vienne enfin le temps des hommes endormis" [Calogero, les hommes endormis]



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J'ai conçu l'exercice suivant dans le cadre d'un cours de gestion stratégique des coûts.

L'énoncé présente les données chiffrées.

Vous pouvez ensuite visualiser un "copier coller" du fichier excel de résolution du cas. Pour une meilleure lisibilité, et surtout pour connaître les différentes formules de calcul, je vous invite à me demander par mail de vous transmettre le fichier : alexisbailly@wanadoo.fr

 

 




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