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A jour au 21 janvier 2012

 
"La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber,

mais de se relever à chaque chute" [Confucius]

 

 

flash actu : ABC&D partenaire du PRINTEMPS DES PETITES ENTREPRISES - BESANCON - 15 et 16 MARS 2012   + d'info sur www.printemps-petites-entreprises.fr

 

 

=> Premier ANNIVERSAIRE pour ABC&D[Alexis Bailly Conseil et Développement]. Premier bilan d'activités ICI . Mise en ligne du 3 juin 2011. 

 

Bonjour,

je suis  gérant de la SARL ABC&D [Alexis Bailly Conseil et Développement].

Titulaire d'un DESS en DROIT DES CONTRATS DE L'INDUSTRIE ET DES AFFAIRES, ainsi que d'un MASTER II en ADMINISTRATION DES ENTREPRISES - option entrepreneuriat et innovation - obtenu en 2009, à l'IAE de BESANCON,

j’ai occupé durant ces dernières années différents postes :

-> conseiller juridique spécialisé en droit des sociétés pour le Centre de Gestion Agrée du Grand Est de VESOUL (70000),

-> conseiller juridique généraliste auprès d'une Chambre de Commerce et d'Industrie,

-> juriste en droit des affaires pour le compte d'un cabinet d'expertise comptable à BESANCON(25000),

 

-> chargé de mission pour le compte de la Chambre Régionale de Commerce et d'Industrie (CRCI) de FRANCHE-COMTE à BESANCON.

 

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Vous pouvez retrouver les détails de mon parcours professionnel et universitaire ICI, 

11112.jpgtoutes les activités de ma société ICI,

plus particulièrement les activités de l'enseigne PARTENAIRE FORMALITES ICI,

et tous les articles et ouvrages que j'ai rédigé ICI.  

 
 

 

Naviguez dans mon blog (ou sur d'autres sites) en cliquant sur les mots clés ...

 

 

  indicator guide du dirigeant

 

FORMATION DROIT CREATION D'ENTREPRISE BESANCON FISCALITE ALEXIS BAILLY SEMINAIRE UNIVERSITAIRE COACHING INTERVENANT AUTO-ENTREPRENEUR ECOLE DE COMMERCE UNIVERSITE FRANCHE-COMTE SARL ABC&D ASSOCIATION PETITES ENTREPRISES FRANC-COMTOISES  MOBILIER BETON HAUT DE GAMME   IAE MES ARTICLES

 

 

 

 

 

    


 

Mon cursus professionnel m'a permis d'acquérir une solide expérience dans les domaines de la création, reprise et développement d'entreprise - pour avoir participé à la mise en œuvre de plus d'une centaine de projets - mais également dans les domaines du marketing et de la stratégie d'entreprise.

 

 

MJC CHAUFFAGE SANITAIRE


 

Les connaissances et compétences que j'ai acquises via les enseignements dont j’ai bénéficiés à la faculté de droit, à l'Institut d'Administration des Entreprises et au cours de mes différentes expériences professionnelles sont les suivantes :

 

-> le droit des sociétés, le droit commercial, la protection sociale du dirigeant d'entreprise, le droit des procédures collectives et certains aspects fiscaux tels que les dispositifs d'exonération d'impôt sur les bénéfices ou bien encore les règles d'imposition des différents revenus du particulier et de l’entreprise.
-> la rédaction de contrats ainsi que la conduite de négociations contractuelles de type transmission d’entreprise,
-> le management,idconcretelogo-et-photo-copie-1.jpg
-> la comptabilité,
-> le marketing,
-> la stratégie d'entreprise,
-> l'ingénierie financière,
-> le contrôle budgétaire et reporting,
-> la gestion de projet,
-> l'animation de réunion et la formation.

 

  ABC&D

 

Je maîtrise les différents aspects de la vie de l’entreprise industrielle, commerciale et artisanale :

-> sa création,

-> son développement

-> de même que la cessation de son activité par cession ou liquidation judiciaire.

 

Par ailleurs, ayant évolué dans cet environnement, j'ai une excellente connaissance des process des professionnels libéraux tels que les experts-comptables, les avocats  d’affaires, les notaires, et des organismes consulaires.

 

 

 

 

 


POUR NOUS CONTACTER
 
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Tél. : 06.79.35.80.54
Courriel :
abc-d@wanadoo.fr

présent sur
www.viadeo.com

 

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"Il faut toujours prendre le maximum de risques

avec le maximum de précautions." [Rudyard Kipling]


 

Septembre 2008 : j'entre à l'IAE de BESANCON afin de suivre une formation

en gestion et management dans le cadre d'un Congé Individuel de Formation :

LE MASTER II - ADMINISTRATION DES ENTREPRISES





C
'est quoi cette formation ??

[les informations suivantes sont extraites du site de l'IAE de BESANCON]

Ce master apporte une double compétence en gestion et management
aux étudiants issus d’écoles d’ingénieurs ou titulaires d’un Master 1 ou 2 en sciences, droit, pharmacie, langues, lettre, sciences humaines,…
Ce master est proposé en formation initiale ou en formation continue. Il est accessible dans sa totalité ou peut être suivi à la carte dans le cadre de la formation continue. La formation est structurée autour de trois périodes qui correspondent à des approches pédagogiques complémentaires : enseignements comportant des apports théoriques, méthodologiques et des études de cas –  travail en groupe sur un projet pré-professionnel –  stage de longue durée en entreprise. Les deux parcours proposés s’appuient sur un même tronc commun, complété par des modules spécifiques orientés sur l’entreprise (parcours management des entreprises) ou le projet (parcours entrepreneuriat et innovation).

 

Les deux parcours permettent de répondre à des souhaits professionnels variés et toujours cohérents avec la notion de double compétence :

 


- Le parcours « management des entreprises»

 

- Le parcours « Entrepreneuriat et innovation » - C'EST CELUI QUE J'AI SUIVI

Il s’adresse aux étudiants et professionnels qui souhaitent s’engager à court ou moyen terme dans la voie de la création et de la reprise, qui souhaitent  développer des projets d’innovation et de développement dans des entreprises existantes, ou qui souhaitent devenir conseils dans ces différents domaines. Qu’il s’agisse de création, de reprise ou encore d’innovation, le mot clé est ici celui de projet. La formation proposée met donc l’accent sur la dimension transversale de l’entreprise et de son pilotage puis apporte les concepts et outils propres à l’entrepreneuriat : élaboration du plan d’affaires, spécificité du marketing de l’innovation, stratégies d’innovation, droit de la propriété intellectuelle, management de l’équipe projet ou de la jeune entreprise. Ce parcours conduit à des emplois du type : créateur d’entreprise, repreneur d’entreprise, intrapreneur, chef de projet de développement ou d’innovation, conseil ou chargé d’affaires en création et reprise. L’inscription dans ce parcours sera conditionnée pour les étudiants et salariés candidats à l’existence effective d’un projet, qui sera présenté dans le dossier de candidature.

Dans le parcours « entrepreneuriat et innovation » le projet peut être un projet de création, de reprise, un projet de développement ou d’innovation concernant une entreprise existante, ou encore un projet d’intrapreneuriat. Il donne lieu à l’élaboration d’un plan d’affaires après étude de sa faisabilité.

Ce travail sur les projets donne lieu à un suivi méthodologique par l’équipe pédagogique et sera échelonné dans l’année avec plusieurs étapes : lancement de projet (octobre), revues de projets à des dates fixées à l’avance, définition dans le planning de l’année d’une période d’un mois (mars) consacrée exclusivement aux projets, soutenance finale en mai. 

Stage en entreprise         
La formation se termine par un stage en entreprise d’une durée minimale de 4 mois. Dans la pratique, les stages de 6 mois sont vivement recommandés et permettent de réaliser des missions plus riches et en rapport avec le niveau d’un master 2. Les stages peuvent être réalisés en France ou à l’étranger. Les étudiants sont responsables de la recherche de leur stage mais bénéficient de la mise en relation avec les nombreuses entreprises partenaires de l’IAE. Il leur est communiqué l’historique des stages réalisés au cours des années précédentes.      
Le stage donne lieu à la rédaction d’un rapport de stage et à une soutenance orale devant un jury composé d’enseignants et de professionnels.   
Le stage a lieu entre le mois d’avril et le mois d’octobre. Il est réalisé avec le double suivi du responsable en entreprise et du responsable enseignant. La soutenance du rapport de stage a lieu en octobre et clôture l’année de master 2.

Pour faciliter la recherche des stages et plus largement l’insertion professionnelle à l’issue de la formation, les étudiants participeront à un atelier portant sur la construction du CV et la préparation des entretiens d’embauche.


Programme du master

Unité d’enseignement 1 : Pilotage stratégique et marketing
(60 heures d’enseignement – 6 ECTS
Intelligence économique
Diagnostic et décision stratégique
Marketing

Unité d’enseignement 2 : Pilotage financier
(60 heures d’enseignement – 6 ECTS)
Gestion stratégique des coûts
Gestion comptable et financière
Ingénierie financière

Unité d’enseignement 3 : Pilotage opérationnel
(72 heures d’enseignement – 6 ECTS)
Reporting et contrôle budgétaire
Management des ressources humaines
Gestion de projet
Gestion de production
Management des ressources humaines
Ingénierie des systèmes d’information

Unité d’enseignement 4 : Pilotage juridique et fiscal
(48 heures d’enseignement, 6 ECTS)
Droit des contrats
Gestion juridique et fiscale
Droit du travail

Unité d’enseignement 5 : Anglais des affaires
(36 heures d’enseignement, autoformation en centre de langues, 6 ECTS)
Unité d’enseignement 6 : Grille de lecture en management
(60 heures d’enseignement, 6 ECTS)
Théorie des organisations
Management international
Séminaire : actualité du management

Unité d’enseignement 6 : Concepts et outils de l’entrepreneuriat et de l’innovation
(60 heures d’enseignement, 6 ECTS)
Stratégies d’innovation
Marketing de l’innovation
Droit de la propriété intellectuelle
Ingénierie financière de la création et de l’innovation

Unité d’enseignement 7 : Projet de management
(15 heures de méthodologie, 6 ECTS
Unité d’enseignement 7 : Projet de création, de reprise ou d’innovation
(15 heures de méthodologie, 6 ECTS)
Unité d’enseignement 8 : Stage en entreprise
(18 ECTS)

 

Projet pré-professionnel

Le projet est un maillon essentiel de la formation pour les deux parcours proposés. Situé entre les enseignements et le stage en entreprise, le projet doit donner lieu à un travail en petit groupe (2 à 3 étudiants). Il peut être réel (par exemple projet apporté par une entreprise existante, diagnostic d’entreprise) ou virtuel (par exemple idée de création apportée par un étudiant). Ce projet doit avoir un caractère transversal, c'est-à-dire concerner plusieurs fonctions de l’entreprise et associer plusieurs disciplines et outils enseignés dans le master. Le travail effectué sur les projets permet de montrer au cours de la formation les nombreux liens entre les disciplines enseignées, ainsi que leur finalité opérationnelle. Le projet donne lieu à la rédaction d’un plan d’affaires qui est ensuite soutenu devant un jury constitué d’enseignants et de professionnels.

La formation permet aux participants de maîtriser les principaux concepts et outils de la gestion d’une entreprise ou d’un projet. Il s’agit de former des managers de haut niveau ayant une double compétence, c’est-à-dire associant le savoir-faire de leur formation initiale ou de leur expérience professionnelle antérieure à une compétence générale et reconnue en matière de gestion et de management. Ce master existe depuis de nombreuses années dans le réseau national des IAE, il donne par conséquent à ses diplômés un « label » reconnu par les entreprises.        

Les compétences acquises portent sur la connaissance et la prise en compte des facteurs économiques, politiques, sociaux et humains qui conditionnent le fonctionnement de l’entreprise. Elles concernent également un ensemble d’outils techniques dans les domaines de la gestion de production, de la finance, du contrôle de gestion, du droit des affaires et de l’informatique. Elles portent également sur la stratégie des entreprises, le marketing et la gestion des ressources humaines, ainsi que sur le management international.

 

 

  LEPNEUMOBILE : Montage de pneus à domicile et sur le lieu de travail à besançon (Doubs, Franche-Comté)

 

 

 

  Faites changer vos pneus à votre domicile ou sur votre lieu de travail !

 

 

J'ai conçu l'exercice suivant dans le cadre d'un cours de gestion stratégique des coûts.
L'énoncé présente les données chiffrées.
Vous pouvez ensuite visualiser un "copier coller" du fichier excel de résolution du cas.

Pour une meilleure lisibilité, et surtout pour connaître les différentes formules de calcul, je vous invite à me demander par mail de vous transmettre le fichier : abc-d@orange.fr

 

 




 

 

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voici quelques extraits de mes échanges avec les internautes :

 

 

"Monsieur Bailly,

 

Bonjour, veuillez excuser mon culot mais j'ai pu apercevoir votre blog et à quel point il est riche en experiences.Je cherchais tout simplement quelqu'un qui puisse règler un litige avec le RSI lorsque mon mari était artisan et je suis tombé par hasard sur votre blog et je me demandais si vous pouviez m'aidez ou m'orientez vers un éventuel interlocuteur.

 

Merci par avance et excusez-moi"

Email du 23/02/10 de Mme C. du département 90

 

 

"Monsieur,

 

Je tenais à vous remercier vraiment pour vos réponses et puis sous vos conseils j'ai contacté Mme Ch., qui va m'aider.Si toutefois j'avais besoin de vos conseils et de vos services, je n'hésiterais pas un instant à faire appel à vous.Par ailleur je compte bien parler de vous autour de moi afin de vous faire de la publicité.

 

Merci beaucoup de votre gentillesse.

 

 

Sincères saluations.


Mme C.

 

Email du 06/04/10

 

 


 

 

"Bonjour Alexis,
 
"La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute" [Confucius]
 
Parfois cela prend beaucoup temps mais l'essentiel c'est d'y arriver.
 
Excellente continuation dans l'exercice de vos fonctions,
 
Bien cordialement,


Evelyne L."
 
Email du 22/03/10

 

 

 

 

 

 



"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas ; c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles." [ Sénèque]



"Là, vous faites sirop de vingt-et-un et vous dites : beau sirop, mi-sirop,
siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût".
(Perceval)



"Même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures." [Haruki Murakami]



«On peut faire avaler n'importe quoi à n'importe qui, à condition d'y mettre suffisamment de conviction.» [ Claude Lelouch ] - Itinéraire d'un enfant très gâté



"Monsieur, j’ai peur que le pouvoir vous ait rendu fou ! - Bien sûr que oui ! Essayez de devenir fou sans pouvoir c’est chiant : personne ne vous écoute" [ Les Simpson - le film]



"Si t'es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes. C'est le Nord." [Jean-Claude Vandamme]



"A trente ans, on n'a pas de peines infinies, parce qu'on a encore trop d'espérance, et l'on n'a pas non plus de désirs exagérés, parce qu'on a déjà trop d'expérience." [Pierre Baillargeon]



"L’art de diriger consiste à savoir abandonner la baguette pour ne pas gêner l’orchestre." [Herbert von Kara jan]



Des bons à rien, j’en ai vus, mais le coup de la Table Ronde, alors là…
C’est le rendez-vous des mains dans les poches. (Dame Séli)



"On pourrait citer de nombreux exemples de dépenses inutiles. Les murs des cimetières : ceux qui sont dedans ne peuvent pas en sortir, et ceux qui sont à l'extérieur ne veulent pas y entrer." [Mark TWAIN]



"Un coeur qui bat, un nez qui flaire, une décision qui tombe, c'est Bernard Frédéric !" [podium]



"Les seules personnes qui devraient gouverner sont celles qui s'intéressent plus aux gens qu'au pouvoir." [Millicent Fenwick]



" Ils me demandent de faire des gants à trois doigts pour les petits lépreux de Djakarta. C’est tout la Croix-Rouge ça ! Vous croyez pas que j’aurais plus vite fait de faire des moufles ? - Entre nous Thérèse, une bonne paire de chaussettes et hop ! Ohhh ! On dit de ces bêtises parfois..." [Le père noël est une ordure, Thérèse et Pierre.]



"Une jolie petite fille qui marchait dans la rue

Que je n'connaissais pas

M'a fait prendre conscience en 2, 3 mots pas plus

Que je n'existe pas" [mickey 3d - ca m'étonne pas]




"Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins." [Paul Masson]



"Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés." [Frédéric Dard]



"Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton." [Proverbe italien]



"Pigeon, oiseau à la grise robe dans l’enfer des villes à mon regard tu te dérobes... Tu es vraiment le plus agile." [C’est arrivé près de chez vous, Ben]



"Vienne enfin le temps des hommes endormis" [Calogero, les hommes endormis]


Guillaume GRAND "toi et moi"

 


 

BILAN ANALYSE DE MA PERSONNALITE


réalisé sur www.mareussite.com

Pendant votre enfance, vous avez pu avoir le sentiment qu' il vous fallait être parfait pour que l'on vous aime. Cette impression pouvait avoir plusieurs sources. Elle pouvait par exemple provenir d'une certaine exigence de la part de votre entourage (parents, enseignants...) Elle pouvait aussi simplement découler d'un certain manque de reconnaissance de leur part, de l'insuffisance d'expression de leur satisfaction à votre égard.
Ainsi vous n'avez pas été complètement rassuré sur votre valeur personnelle. Cela vous a conduit à l'impression que vous n'étiez pas encore assez bien, et que vous deviez toujours vous améliorer, progresser.

Ces impressions héritées de votre enfance se sont progressivement ancrées en vous. Vous les avez d'une certaine façon intégrées : "il faut que je sois parfait pour que l'on m'aime complètement, il faut que je m'améliore, je ne suis pas encore assez bien, pas encore à la hauteur".


Ce qu'il est intéressant de comprendre, c'est que ces impressions ne sont pas la réalité: elles ne sont que le fruit des conclusions que vous avez inconsciemment tirées de ce que vous avez vécu étant enfant. Elles sont les explications que vous vous êtes donné des évènements passés et des comportements de votre entourage à votre égard. Mais ces conclusions sont progressivement devenues en vous des convictions : ce que l'on appelle en psychologie des "croyances" sur vous-même.
Ces "croyances" sont probablement inconscientes, non présentes à votre esprit. Elles sont peut-être juste quelque chose que vous ressentez confusément. Ou, à l'inverse, elles sont peut-être quelque chose qui vous apparaît comme une évidence, ce que vous croyez être la "réalité". Votre personnalité s'est ainsi construite sur la base de ces convictions, de ces "croyances".

 

Vos valeurs  : de ces croyances découlent certaines de vos valeurs. Parmi elles nous pouvons citer :

- L’évolution, et ses dérivés (le développement, l’apprentissage...). En effet, votre recherche de la perfection vous a naturellement amené à valoriser l’évolution.

- La réussite vécue comme un évitement de l’échec, des erreurs, des faux-pas, et de l’immobilisme.

- La qualité, la perfection qui, seules, permettent l’appréciation véritable.

- Une éthique supérieure, une certaine morale, de la rigueur.

 

Ainsi, vous faites preuve d’idéalisme, d’ambition, de loyauté, d’intégrité. Vous êtes fidèle à vos engagements, respectueux des règles et des codes. Bien sûr vous avez encore d’autres valeurs. Mais celles que nous venons de citer sont étroitement liées à la construction de votre personnalité, et c’est en cela qu’elles nous intéressent.

 

Processus de pensée : pour satisfaire vos valeurs, vous avez développé certains processus de pensée qui vous sont propres : 
 - Un certain goût pour l’information. Une information de qualité vous permet d’évoluer, d’apprendre, de progresser. Dans les situations que vous vivez vous allez donc prêter une attention particulière à toutes les informations que vous pouvez obtenir.

Cela peut se traduire par une recherche active d’informations (lecture de la presse ou de livres enrichissants ou écoute des journaux télévisés ou radio). Cela peut aussi simplement se traduire par une attention particulière à l’information que vous collectez dans le domaine qui vous intéresse, afin d’en obtenir précision et qualité.
- Un dialogue interne (la petite voix intérieure qui vous parle) assez critique et exigeant vis-à-vis de vous-même, des autres, et de l’environnement. Votre petite voix intérieure commente, juge, condamne. Elle utilise beaucoup d'expressions telles que "je dois", "je devrias", il faudrait", je n'aurais pas dû", "il fallait", "ils auraient dû"...etc... Ce dialogue interne peut être présent pendant vos actions, au travail aussi bien que pendant vos loisirs, pendant vos dialogues avec les autres, et peut-être parfois même pendant vos lectures !

Cette petite voix a une fonction inconsciente : vous rappeler qu’il n’est pas bien de faire des erreurs et que vous devez en permanence vous améliorer, ainsi que l’exigent vos croyances.

Manifestations générales de votre personnalité : un besoin d'être parfait

Vos croyances héritées de l'enfance ont pour première conséquence un besoin plus ou moins conscient d'être parfait. C’est en effet sans vous en rendre forcément compte que vous recherchez cette perfection dans ce que vous faites et dans ce que vous vivez.
Dans un certain nombre de domaines de votre vie, vous vous donnez inconsciemment des normes de ce qu’il convient de faire, de la manière dont les choses doivent se dérouler. Et finalement c’est un peu comme si vous aviez le sentiment qu’il n’y a qu’une seule bonne manière de faire. Et vous aimez que tout se déroule ainsi, selon votre idéal de perfection. Que les choses correspondent à votre attente. Cela fait de vous quelqu’un d’exigeant, vis-à-vis de vous-même comme vis-à-vis des autres. Notons que ce perfectionnisme peut s'appliquer seulement à certains domaines ou certaines tâches très précises et pas d'autres.  A titre d'illustration, cela peut se traduire par des normes inconscientes concernant par exemple ce qui est bien et ce qui est mal, la façon de se comporter en public, entre amis, en couple, ou encore des normes d'hygiène et de rangement, la façon dont les gens devraient accomplir leur mission au travail, la façon dont les gens devraient conduire sur la route etc, etc...


















 

 

Cette recherche plus ou moins consciente de la perfection a quatre conséquences principales :

- L’excellence

Quand vous faites quelque chose qui compte pour vous, vous vous appliquez à le faire bien jusque dans les détails : Vous avez besoin de faire les choses parfaitement. Cela peut dans certains cas vous amener à devenir ponctuellement minutieux, voire pointilleux, même si l’enjeu ne le justifie pas toujours. Vous devez écrire une lettre ? il y a des chances que vous la relisiez à fond pour traquer les fautes de frappe et les défauts de mise en page, et il est même possible que vous la recommenciez plusieurs fois... En effet, parfois, une simple erreur dans le déroulement de ce que vous faites vous donne envie de tout reprendre depuis le début : ce qui compte pour vous, ce n’est pas uniquement que la chose soit faite, c’est qu’elle se soit déroulée parfaitement...

- La renonciation

Il peut vous arriver de renoncer à des choses que vous êtes pourtant capable de faire : dans les cas où vous craignez inconsciemment de ne pas être à la hauteur, de ne pas pouvoir les faire aussi bien que vous l’aimeriez. C’est dommage parce que vous vous limitez ainsi vous-même dans l’étendue de votre réussite.

- La procrastination


Vous pouvez avoir tendance à remettre certaines choses au lendemain. La peur inconsciente de commettre des erreurs et/ou la volonté de réaliser une tâche parfaitement vous amène parfois à reporter ce que vous pourriez faire tout de suite : la barre étant mise haute, l'énergie à dépenser est importante, ce qui peut vous amener à repousser son exécution. Là encore vous bridez votre réussite car l’expérience montre qu’il est souvent plus performant de concrétiser des actions rapidement. De plus vous vous êtes sans doute déjà rendu compte que ce qui est fait au dernier moment demande parfois plus de temps parce qu’il faut alors gérer dans l’urgence les imprévus ou les contraintes de dernière minute. En revanche, quand vous savez ce qu’il faut faire ou que la situation l’exige, alors vous êtes capable d’agir immédiatement et vite, avec beaucoup d’énergie.

- L’insatisfaction

Votre bien-être dépend du respect par vous-même et votre entourage de ces normes que vous vous fixez inconsciemment dans certains domaines, même secondaires, et qui correspondent à une sorte d'idéal nécessaire à votre satisfaction.

Vous repérez alors immanquablement tout ce qui s’en écarte. C’est cela qui vous donne ce sentiment d’insatisfaction parfois présent chez vous : une petite erreur, un oubli, un défaut, peuvent “gâcher” cette perfection que vous croyez si nécessaire à votre épanouissement. La perfection est rarement atteinte autour de nous et vos critères sont tellement élevés que vous êtes souvent conscient de ce qui ne va pas : dans le comportement des autres, le vôtre, dans l’organisation, dans le déroulement des événements y compris les plus anodins de la vie quotidienne, et cela vous dérange. Cette insatisfaction peut s’exprimer par une certaine irritation dont vous n'avez pas forcément conscience. ou même parfois par de la colère. Elle peut avoir comme conséquence une attitude un peu critique. Dans certains contextes cet esprit critique peut être avantageux. Sur le plan professionnel il vous sera utile de comprendre comment l’utiliser sans apparaître négative aux yeux de votre entourage.

 

Exigeant vis-à-vis de vous-même : en ce qui vous concerne, le moindre manquement, la moindre défaillance de votre part est plutôt mal vécue : vous vous en voulez, vous vous irritez, parfois pour des détails, parce que les choses ne se déroulent pas exactement comme vous l’auriez aimé. Une imperfection peut alors vous donner le sentiment d’avoir gâché ce qui aurait pu être comme il faut. Dans ce cas vous vous jugez sévèrement : votre dialogue interne s’en empare et vous critique, ressasse le négatif et l’accentue, émoussant ponctuellement votre sérénité ou votre bonne humeur. Vous pouvez même passer ainsi rapidement d’un sentiment de bien-être ou de gaieté à un état de déception, de légère frustration, ou tout simplement de mauvaise humeur: un élément altère le bon déroulement d’un événement et votre plaisir peut être d’un seul coup gâché. En contrepartie, cette exigence que vous avez à l’égard de vous-même vous permet souvent d’obtenir la qualité que vous aimez dans ce que vous faites. Dans ce cas vous pouvez alors ressentir une grande satisfaction en contemplant le résultat de vos efforts.

 
L’action : quand vous êtes sûr de pouvoir agir conformément à vos critères, quand vous êtes sûr d’être « dans le bien », alors vous pouvez entrer dans l’action avec beaucoup d’énergie et vous investir à fond dans ce que vous faites. Dans ces cas-là vous êtes efficace et dynamique. De plus votre volonté de bien faire accentue votre implication.



Le besoin de se comparer


- Comparaison VOUS / VOUS  IDÉAL

C’est un peu comme si vous vous faisiez une représentation (image mentale, ou discours, ou ressenti) de vous-même dans une position aboutie, parfaite. Une sorte de vision idéalisée de ce que vous aimeriez être. Et vous vous comparez inconsciemment à cet idéal, votre objectif. Cette comparaison peut être motivante et vous pousser à l’action pour progresser vers votre idéal. Dans ce cas elle stimule votre réussite. Elle peut aussi vous rendre optimiste, vous amenant à développer une conviction intime que vous serez meilleur à l’avenir. C’est pourquoi il est possible que votre esprit soit parfois plus orienté sur le futur que sur le présent. La comparaison peut inversement être douloureuse, si vous avez le sentiment qu’il vous reste beaucoup de chemin à parcourir. C’est ce qui vous donne parfois un manque de confiance en vous, même si vous êtes pourtant conscient de votre qualité : l’idéal est dur à atteindre.




Etant enfant, recherchant l’amour de vos parents ou de votre entourage, vous avez été fréquemment amené à vous interroger pour savoir si vous étiez à la hauteur de leurs exigences; Vous vouliez savoir où est-ce que vous en étiez par rapport à leurs standards de perfection nécessaire à l’obtention de leur amour. Et donc vous avez été amené à vous comparer à cet idéal requis.





Aujourd’hui, cette quête de l’excellence vous semble toujours vitale même si vos parents n'en sont plus le moteur, et vous avez gardé l'habitude de vous comparer à une représentation mentale d'un idéal que vous vous êtes créé et vers lequel vous vous efforcez d'évoluer.


-
Comparaison VOUS / L’AUTRE  (ou les autres)

Vous êtes capable de vous positionner, de vous évaluer très rapidement par rapport à quelqu'un.
"sur tel point il est au dessus de moi, sur tel autre c'est moi qui suis au-dessus". Vous éprouvez d'ailleurs le besoin de vous rassurer par rapport à l'autre : c
e mécanisme de comparaison peut se produire très rapidement dans votre esprit, si bien que vous n’en avez peut-être pas conscience. Dans ce cas, il ne vous reste que le ressenti, l’émotion qu’il engendre. Par exemple, si vous estimez ne pas être à la hauteur, vous allez momentanément perdre votre confiance en vous.

Un certain mal-être en résulte qui va vous gêner.
Vous ne pourrez plus exprimer vos qualités habituelles qui sont pourtant réelles, et il est vraisemblable que vous adoptiez l’un des comportements suivants :
A) Vous ne parlez presque plus, vous laissez la place à l’autre
B) Vous devenez très empathique et adoptez le point de vue de l’autre, vous abondez dans son sens
C) Vous pouvez vous mettre à avoir sans vous en rendre compte un discours“moraliste” : vous avez des propos critiques à l'égard des “gens qui ne sont pas comme il faut" ; Vous déplorez qu’on ne fasse pas “ce qu’il faudrait faire” dans telle ou telle situation etc...
Il se peut dans ce cas que les gens vous trouvent un peu négatif, moraliste ou encore donneur de leçons. Vous pouvez être surpris s’ils vous le disent car vous n’en avez pas forcément conscience.
Cette habitude de se comparer aux autres provient de votre croyance selon laquelle vous serez apprécié en fonction de votre degré de qualité et votre absence de défauts.
En effet, lorsque vous vous demandez "Suis-je à la hauteur?", la question cachée est en fait : "l'autre est-il plus parfait que moi?mieux que moi.". Finalement  
vous voulez donc savoir si vous êtes autant, plus, ou moins digne d’être apprécié que lui. Si vous avez le sentiment de ne pas avoir autant de qualités que l’autre, vous craignez qu’il soit plus reconnu que vous. On voit bien ici la traduction concrète de ce qui n’est qu’une croyance limitante. En effet l’appréciation que les gens ont pour vous découle de qui vous êtes, vous, votre rayonnement, votre façon d’être, votre présence : elle ne se limite pas à vos qualités ou vos défauts. Mais vous ne vous en rendez peut-être pas toujours compte.

 

L’ambivalence face aux critiques

D'un coté vous vivez probablement mal les critiques : vous vous êtes déjà assez critiqué vous-même, et en plus il vous est inssupportable d'entendre vos imperfections étalées au grand jour.

D’un autre côté vous pouvez accepter des commentaires négatifs s’ils sont justifiés et s’ils sont formulés de manière constructive, non dévalorisante.
En effet, dans ce cas vous y trouvez des conseils pour évoluer. Et vous valorisez tellement l'idée de progresser que vous êtes alors prêt à mettre ponctuellement votre amour-propre de côté. Vous savez alors vous remettre en question.

Une difficulté à écouter vos envies et besoins : quand vous étiez enfant vous avez appris à prendre en compte vos devoirs plus que vos envies : vous étiez plus conscient de ce qu’il fallait faire que de ce que vous aviez réellement envie de faire. Aujourd’hui encore, vous privilégiez “ce qu’il faut faire” au détriment de vos envies réelles dont vous n’avez plus toujours conscience et que vous ne prenez pas en compte.
D’ailleurs, quand quelqu’un vous demande “De quoi as-tu envie ?” il est vraisemblable que la plupart du temps vous fassiez l’une des réponses suivantes :  "je ne sais pas", "la même chose que toi", "et toi?", "tout me convient", "ca n'a pas d'importance" et que vous soyez sincère avec ces réponses : vous ne savez pas quelles sont vos envies profondes. Il est possible aussi que vous ressentiez une certaine tension dans les moments... de détente ! En effet, dans ces moments-là, vous pouvez avoir inconsciemment tendance à culpabiliser : ce n'est pas "bien" de se détendre alors qu'il y aurait tant à faire pour s'améliorer...

 
Une problématique émotionnelle : vous êtes quelqu’un de sensible, donc sujet à émotions. Or certaines émotions peuvent parfois vous poser problème. En effet il est possible que vous vous refusiez d’exprimer et peut-être même de ressentir certaines émotions que vous considérez peu convenables. Vous pouvez donc être pris en étau entre d’un côté vos émotions sous-jacentes et de l’autre ce que vous vous autorisez à ressentir ou à exprimer. Cette situation peut être une source de tension, et nécessiter un moyen de décompresser d’une façon ou d’une autre, peut-être dans un segment caché de votre vie. Ces éléments de personnalité que nous avons décrits vous confèrent un certain nombre de qualités qui vous sont propres.



Ainsi vous avez, entre autres :
  


- Une certaine éthique et des valeurs.

  Vous êtes honnête et intègre, fiable et droit.

- Un certain altruisme, une volonté d’aider les autres à évoluer


- De la persévérance


- Du sérieux, de la constance, et de la conscience


-  Beaucoup de sens pratique


- Un sens certain de l’évolution, du développement, de l’apprentissage qui vous a 
probablement amené à développer des compétences, des savoir-faire et des connaissances.

- La capacité de vous remettre en question, de prendre conscience de ce que vous
pourriez améliorer, et de le faire

- Un pouvoir de persuasion activé lorsque vous êtes sûr de vous


- Un sens aigu de la qualité, du travail bien fait










 


MES COORDONNEES

 
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Tél. : 06-79-35-80-54
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Tous les articles rédigés par Alexis Bailly,

Société ABC&D[Alexis Bailly Conseil et Développement]

 

 

A jour au 25/08/11

  

. Statuts types, danger !!! ICI

 

 

. Les dispositifs d'allégements fiscaux et sociaux applicables aux entreprises localisées en Zone de Revitalisation Rurale ICI

 

 

En cours de rédaction :

 

. La SCI, comment diminuer le montant

de ses impôts tout en facilitant la transmission familiale

de son patrimoine immobilier personnel et professionnel ?

 

. Le régime de l'auto-entrepreneur, l'envers du décor

 

. L'arbitrage commercial international

 

. Un bail commercial en béton ! 

 

 

 

 

   

 

 

Ma société collabore régulièrement depuis février 2010 à la rédaction d'articles, dossiers et ouvrages à thématique juridique et fiscale pour le compte du groupe EDITIONS INDICATOR SAS.

 

Ont été publiés : 

 

. Guide pratique du dirigeant (100 questions-réponses)

 

indicator guide du dirigeant 

 

. Bonne foi, mauvaise foi, fraude

 

. Décision de gestion et acte anormal de gestion

 

. Dirigeant, optimisez votre rémunération !

 

. Quel régime fiscal pour votre SCI ?

 

. Se racheter sa propre entreprise

 

. Déplacements professionnels et TVA déductible

 

. Dirigeant, formez-vous !

 

. Exportation : exonération de TVA à prouver

 

. Financez vous-même votre entreprise

 

. Investir dans une PME : votre PME !

 

. Quelques stratégies d'optimisation en matière d'ISF

 

. Déduction d'un bien de faible valeur

 

. Que déduire si vous travaillez chez-vous ?

 

. SARL : réunion des parts en une seule main

 

. SCI : ce qui est imposable et ce qui est déductible

 

. Utilisation de son véhicule personnel : quelles déductions ?

 

. Dépassement des seuils du réel simplifié : qué passa ?

 

. ZRR : les risques de la délocalisation

 

. La cession de parts sociales en SARL

 

.Faire prendre en charge vos cotisations sociales par votre société

 

.Les limites de déductibilité MADELIN

 

.Optimisez votre retraite

 

.Nouveau dispositif ZRR

 

.La SCI à l'IS

 

.Quelques pistes pour réduire l'IS

 

.La CET

 

.Sous-louer vos locaux : règles et contraintes

 

.Prêter de l'argent à sa Société

 

 .Travailler avec son conjoint

.SAS ou SARL ?

 

 

 

 


 

 

 

 

 

  

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. Quelques pistes pour réduire l'Impôt sur les Sociétés

 

 

.Faire prendre en charge vos cotisations sociales par votre société

 

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Comment engager un professionnel du marketing juridique ?


[Par Susan Van Dyke, Octobre 2008,
extrait du site http://www.cba.org]


 

Susan Van Dyke dirige Van Dyke Marketing & communications. Elle offre des conseils en marketing aux cabinets d’avocats et elle est présidente de la section de Vancouver de la Legal Marketing Association.

Dans le meilleur des cas, les spécialistes du marketing des services professionnels sont difficiles à trouver et encore plus difficiles à recruter. Il n’y a qu’un petit bassin de personnes qualifiées dans chaque marché canadien, aussi s’agit-il d’attirer et d’engager la meilleure personne que votre budget vous le permette.

Dans les grands cabinets, les responsables des ressources humaines peuvent aider à la recherche, mais ils ne possèdent pas nécessairement le moyen de vérifier les aptitudes techniques d’un spécialiste du marketing. Évidemment, vous pouvez retenir les services d’une agence de recrutement, mais ils sont dispendieux – jusqu’au tiers du salaire annuel du poste en cause – bien que généralement assortis d’une garantie de 6 à 12 mois.

Les petits et moyens cabinets peuvent être tentés de procéder eux-mêmes au recrutement. Voici cinq étapes à suivre pour trouver un excellent spécialiste du marketing pour votre cabinet.

Étape 1 : Rédigez une description de poste attrayante.

Si avez déjà une équipe de marketing, un de ses membres est probablement à même de rédiger une description de ce qu’exige ce rôle. Sinon, reportez-vous aux offres d’emploi en ligne qui décrivent divers rôles, en cherchant celui qui correspond le mieux à vos besoins. Vous trouverez d’excellentes descriptions (en anglais) à www.legalmarketing.org ou http://jobs.marketingpower.com/search.

Si vous voulez doter un poste qui est nouveau dans le cabinet, tenez compte de la façon dont différents postes en marketing peuvent interagir à l’interne. Assurez-vous d’éviter les chevauchements en précisant les différentes tâches de l’équipe de marketing et en discutant des éléments qui reviennent à chacun de ses membres, et ce, avant de commencer à rédiger la nouvelle description. Si le poste à doter existe déjà, réfléchissez à ce qui a bien fonctionné dans le passé et à ce qui aurait besoin d’être modifié.

Évitez les descriptions de poste fourre-tout, où il est évident que l’auteur a succombé à la tentation d’inclure toutes les responsabilités possibles. Au lieu de surcharger le pauvre titulaire, faites preuve de retenue et de discipline. Pensez aux priorités du poste et à la charge de travail, puis biffez tout ce qui peut sembler vague ou irréaliste.

·         Fonctions subalternes – Faites d’abord circuler la description du poste à l’interne. Vous ne savez jamais si un de vos employés a envie de changement et cherche un nouveau rôle, et il peut être dans votre intérêt de le conserver dans votre personnel, mais dans un autre service. Veillez à prévoir un budget pour le perfectionnement professionnel – et soyez généreux si vous ne disposez pas à l’interne d’un mentor pour la personne.

TUYAU : Si vous publiez une annonce, retenez les services d’un graphiste pour que votre annonce soit bien présentée. Après tout, vous visez des professionnels du marketing.

·         Fonctions supérieures – Cherchez le consensus au sein de votre comité de direction sur ce que sera le mandat de la personne et, tout autant, ce qu’il ne sera pas. Comment reconnaîtrez-vous le succès de la personne après un an? Comment l’équipe de direction appuiera-t-elle le rôle? Parlez à d’autres professionnels du marketing, à des associés chargés de marketing et à des associés directeurs afin de cerner des attentes réalistes à l’égard du poste – et le niveau de salaire qu’il faut prévoir.

TUYAU : Le marché est favorable aux employés, donc prévoyez dans votre description de poste une section décrivant votre cabinet en termes favorables. Tout le monde veut travailler dans un cabinet qui apprécie les employés, et la plupart des personnes réfléchies considèrent que la relation d’emploi est bilatérale. Qu’est-ce que votre cabinet peut offrir à une personne talentueuse, outre l’omniprésent « salaire concurrentiel »?

Étape 2 : Faites la publicité de votre offre d’emploi

Même si vous ne pensez pas compter un directeur du marketing qualifié parmi votre personnel actuel, il ne coûte rien de transmettre à l’interne un message annonçant que vous en cherchez un. Le bouche-à-oreille est la méthode de publicité la moins dispendieuse et parfois la plus efficace.

Si vous avez un budget de publicité, une annonce paraissant dans votre quotidien aux jours de pointe peut susciter un grand intérêt. Par contre, vous risquez d’attirer des candidats qui ne conviennent pas, et le coût est habituellement élevé.

Au lieu, envisagez d’annoncer le poste sur le Web. Voici des sites possibles :

1. Le site Web de votre cabinet
2. Le site Web de la Legal Marketing Association (
www.legalmarketing.org/job-bank/intro)
(Les sections de Vancouver et de Toronto ont leurs pages d’offres d’emplois.)
3. L’American Marketing Association (
www.marketingpower.com/content966.php)

4. L’Association canadienne du marketing (www.marketing-jobs.ca)

5. La Canadian Society for Marketing Professional Services (http://www.csmps.com)

6. Votre chambre de commerce locale
7. Des associations de marketing dans les domaines de la comptabilité, du génie, de l’architecture ou des services financiers

Dans certains cas, des frais modestes sont exigés pour l’affichage d’offres d’emplois.

3. Filtrez les curriculum vitæ

Si votre équipe des ressources humaines ne peut pas vous aider à le faire, cherchez un système pour éliminer les candidats non qualifiés. Parcourez rapidement les curriculum vitæ en tenant compte des principaux critères, et créez trois piles : A, B et C. La pile A est celle des meilleurs candidats, la B est celle des possibilités éventuelles, et la C est celle des candidats qui ne conviennent absolument pas.

Pensez-y bien si vous envisagez d’engager une personne faisant des erreurs dans sa lettre de présentation ou son curriculum vitæ. S’il s’en trouve une dans votre pile A, n’oubliez pas de vérifier la capacité de porter attention aux détails. Nous y reviendrons.

4. Posez les bonnes questions en entrevue

Trouvez les bonnes questions à poser en discutant avec d’autres spécialistes internes ou externes en marketing. Les professionnels du marketing ont rarement l’occasion de briller en entrevue, tout simplement parce que les associés ne posent pas les bonnes questions.

Si vous n’avez pas actuellement un conseiller ou un cadre en marketing, adressez-vous à des entreprises bien gérées que vous connaissez, et demandez de l’aide pour mettre au point quelques questions (et réponses!) probantes qui vous aideront à évaluer chaque candidat.

Pour un poste de gestionnaire ou de directeur du marketing, prévoyez des exercices à emporter ou à effectuer avant l’entrevue.

Voici quelques exemples d’excellentes questions à poser avant l’entrevue :

1. Que feriez-vous dans vos six premiers mois dans ce poste? Veuillez décrire vos priorités et votre méthode.
2. Comment feriez-vous pour rallier des avocats qui n’appuieraient pas nécessairement vos initiatives?
3. Question-scénario : Supposons que vous travaillez avec un avocat qui préconise une stratégie de marketing vouée à l’échec. Il est têtu, et vous êtes inquiet à l’idée de lancer un plan tactique qui sera assurément coûteux et plongera tout le monde dans l’embarras. Que feriez-vous, et pourquoi?

Pour vous assurer de recevoir des réponses formulées par les candidats eux-mêmes et non leur professeur de marketing, voici quelques questions à poser quand le candidat arrive à votre bureau, juste avant l’entrevue :

1. Quels sont les éléments clés d’un plan d’entreprise?
2. Par où commencez-vous pour élaborer une stratégie de marketing en vue d’un but particulier? Veuillez donner les deux ou trois premières étapes.
3. Que pensez-vous de l’utilisation de la publicité pour promouvoir des services professionnels?
4. Quelle importance y a-t-il à mesurer les activités de marketing, et pourquoi?

Demandez à un professionnel chevronné du marketing d’évaluer les réponses à toutes ces questions. Vous pourrez ainsi vérifier à quel point chaque candidat est solide sur le plan technique.

Avant de présenter une offre finale d’emploi à un candidat de premier plan, réfléchissez aux associés dont vous voulez l’adhésion au choix. Les champions du recrutement de clients, les chefs de groupes de pratique, le comité du développement de la clientèle et les associés principaux, voire les avocats salariés montants, peuvent faire partie de ce groupe. Tentez de prévoir une possibilité que quelques-uns d’entre eux rencontrent votre candidat pressenti.

5. Jetez les bases du succès

Veillez à ce que tous les acteurs principaux de votre cabinet comprennent le rôle de la personne, de façon à ce que tous tirent ensuite dans la même direction.

Plus le poste d’un spécialiste du marketing est élevé dans la hiérarchie du service de marketing, plus il doit en savoir sur les objectifs du cabinet et la façon dont il croit les réaliser. Alimentez votre nouveau spécialiste en renseignements sur le cabinet, comme l’évolution des objectifs de facturation, l’ouverture de nouveaux dossiers, le plan stratégique et autres renseignements dont il aura besoin pour travailler efficacement. Donnez-lui l’accès à tout ce qui est utile, et permettez-lui de briller. C’est alors qu’il brillera.

 


Communication & marketing des avocats : pensez à l'enquête de satisfaction

Par Caroline Neveux & Maria Dias - Juricommunication : agence de communication pour les avocats.
www.juricommunication.com

L’enquête de satisfaction clients a certes pour objectif de mesurer la satisfaction des clients sur l’offre du cabinet, en général, ou sur un ou plusieurs éléments de cette offre, en particulier.

L’enquête peut être qualitative, afin de connaître et de comprendre les besoins ou préférences des clients, ou quantitative afin de mesurer ou d’évaluer, en nombre ou en pourcentage, ces mêmes besoins.

Toutefois, l’enquête satisfaction est à la fois un outil marketing et un outil de communication et de fidélisation. Outil marketing en ce qu’elle permet de mesurer le capital client et d’évaluer sa valeur. Elle constitue, de ce fait, une arme stratégique pour le cabinet. Mais également un outil de communication puisqu’elle permet de faire passer des messages.

Elle répond à une méthodologie fine, adaptée dont nous vous proposons ci-après le contour. L’enquête de satisfaction peut être réalisée, de A à Z, en interne ou confiée à un prestataire extérieur.

Etapes de l’enquête

La réalisation d’une enquête de satisfaction clients s’effectue en plusieurs étapes :


1. L’échantillonnage :

Il s’agit en général de l’étape la plus complexe. Il s’effectue en fonction de la stratégie souhaitée par le cabinet :

- Stratégie de fidélisation et de développement : pénétration des clients significatifs ou,
- Stratégie de conquête : développement des clients peu significatifs…

Il est indispensable de travailler sur une base de clients qualifiée ; il est inutile de sonder simultanément la totalité de son fichier. Il convient de considérer à la fois les clients importants pour le cabinet mais également ceux qui stratégiquement peuvent le devenir.


2. La construction du questionnaire

- Le fond :
En fonction des objectifs visés par le cabinet, le questionnaire pourra être construit avec des questions dites « fermées » ou « semi-fermées » pour lesquelles le répondant disposera d’un choix de réponses, sous forme de QCM afin de pouvoir en valider le tri statistique et/ou avec des questions dites « ouvertes », c’est-à-dire appelant des réponses non codifiées. Dans ce dernier cas, le tri sera manuel.

- La forme :
L’enquête de satisfaction se réalise généralement sur un format de deux feuilles ou de quatre pages. Sa longueur doit être prise en compte dans le taux de réponses. A titre indicatif, cela représente entre 20 et 25 questions.


3. La réalisation de la trame statistique logicielle

Une enquête effectuée en nombre, pour être correctement analysée, doit faire l’objet d’un tri statistique complexe, visant notamment à recouper un certain nombre de questions. Il est préférable de se doter d’un outil adapté à ces fonctionnalités. A titre d’exemple, nous utilisons chez Juricommunication un logiciel d’enquête spécifique dénommé Modalisa et utilisé par les enquêteurs professionnels.


4. Le recueil des informations :

Trois méthodes sont généralement utilisées dans le cadre des questionnaires clients : le courrier, le téléphone et le face-à-face.

- Le courrier :
Il présente l’avantage de pouvoir réaliser un envoi en nombre, sans contrainte de distance et facilite le traitement des réponses. Le taux de retour est cependant assez variable ; pour l’optimiser il convient donc de construire le questionnaire de manière précise et concise pour ne pas lasser l’interviewé. Nous recommandons que le temps de réponse ne dépasse pas 30 minutes et qu’un ciblage précis de l’échantillonnage soit effectué au préalable. Un retour spontané de l’ordre de 20% est usuel.

- Le téléphone :
Cette méthode a pour avantage un contact personnalisé, le questionnaire idéal ne doit pas dépasser 10 minutes. Cette méthode convient particulièrement aux enquêtes de satisfaction clients en « One to One » et à l’issue de missions ou de dossiers ayant requis une mobilisation particulière.

- Le face-à-face :
Outre le contact direct et personnalisé, le principal avantage de cette méthode est qu’elle assure un taux de réponse de 100% et qu’elle valorise la relation client. Cette méthode est à privilégier pour les clients stratégiques et pour les enquêtes qualitatives plutôt que pour les enquêtes de mesure. La durée idéale de réponse au questionnaire est de 20 à 30 minutes.

La méthode varie en fonction du but recherché.


5. Les relances

Des relances peuvent être prévues dans le cadre d’une enquête de satisfaction en nombre. Elles varient, en fonction du taux de retour et peuvent être externalisées ou déléguées aux fonctions support, par exemple.


6. Le traitement statistique : dépouillement et analyse

Celui-ci n’est possible et n’a de véritable valeur statistique que si le taux de retours est suffisant, de l’ordre de 10%. Une exploitation optimale des résultats d’une enquête de satisfaction clients passe par la notation de la satisfaction exprimée, le calcul de la moyenne obtenue pour chaque critère étudié, puis par le report des données sur un logiciel permettant de produire des statistiques et des graphiques qui feront par la suite l’objet d’un rapport d’analyse


7. La périodicité

Nous recommandons d’observer une certaine régularité dans le sondage de la satisfaction, à l’instar des préconisations Iso. Une enquête tous les deux ans permet de suivre avec précision l’évolution du taux de satisfaction, outre ses vertus de communication.


8. Les actions qui en découlent

Toute enquête de satisfaction doit être suivie d’actions au sein du cabinet, afin de réagir aux demandes des clients ou à leurs insatisfactions.

Ces enquêtes sont donc généralement suivies de la mise en œuvre de mesures correctives en interne. Celles-ci peuvent s’appliquer aux processus de communication, aux méthodes de travail ou de facturation, entre autres. Enfin, elles doivent faire l’objet d’une communication auprès des clients sollicités, le fait de les avoir interrogés aura créé une nouvelle attente en fonction des besoins exprimés.

Les répercussions, en interne et en externe, d’une enquête sont donc très importantes et engageantes pour le cabinet, une démarche structurée et des procédures de calcul et de contrôle fiable sont les pré-requis indispensables à son succès. L’intervention d’un prestataire externe ayant une expérience dans ce domaine et un regard objectif sur le traitement des données peut s’avérer utile.




Conférence débat sur le thème de l'EIRL organisée le 17 février 2011 par les étudiants de master droit privé général et juriste d'entreprise.

45 D avenue de l'observatoire

25000 BESANCON

 

Au programme :

EIRL et ...

... famille

... fiscalité

... patrimoine

... procédures collective et suretés

 

Sous la présidence de M.Mongereau, vice-président national de la CGPME française.

 

Et avec la participation de  :

 

M.Becquet, expert-comptable et commissaire aux comptes

Mme Paillard, consultante en droit des sociétés

M.Bailly, gérant de la Société ABC&D, consultant en création d'entreprise et juriste en droit des affaires

Mmes Vaillant et Raymond, représentantes de la CCI du DOUBS

M.Grut, sous directeur du département gestion de fortune BPBFC

 

Consultez le flyer ICI

et le communiqué de presse ICI 

 

 

 

Logo de l'EIRL

 

SOMMAIRE des archives :

 

 

 

Dispositif Scellier : interview du député Scellier

[extrait du site www.defiscalisationderobien.com

 

 

L'économie de proximité, c'est un choix de société 

 

Par Pierre Martin, président de l'Union professionnelle artisanale (UPA).

 

[extrait du site lefigaro.fr]

 

 

Un nouveau statut permettra à l'entrepreneur individuel

de protéger son patrimoine personnel

 
[Source : Conseil des ministres du 27 janvier 2010]

 

 


Dispositif Scellier : interview du député François Scellier

 [Le 11 Avril 2010, extrait du site www.defiscalisationderobien.com]

  

 

dispositif-scellier-interview-du-depute-francois-scellier-1.jpg1/ Quel bilan dressez-vous sur l'objectif premier de la loi Scellier sur 2009, à savoir le maintien du marché de l'immobilier neuf dans la crise ?

Avec la crise, il devenait plus important encore qu'antérieurement de relancer le dispositif d'aide à l'investissement locatif dont l'attractivité s'était affaiblie avec le temps. Il fallait par la même occasion le rendre plus lisible, plus juste, ce qui a été fait en remplaçant la technique fiscale de l'amortissement par une réduction d'impôt dépendant non pas du niveau d'imposition à l'impôt sur le revenu mais seulement du montant de l'investissement. Par ailleurs, il convenait de réserver le bénéfice de la mesure à des opérations réalisées sur des territoires où existe un marché locatif fort.

 

2/ Le législateur a instauré le régime Sceller Bâtiment Basse Consommation à partir du 1er janvier 2011. Devons-nous comprendre que la crise du logement devient secondaire par rapport aux préoccupations environnementales ? 

 

Non, notre objectif principal est toujours de nous permettre de construire plus dans toutes les catégories de logement et au cas particulier dans le logement privé. Car la crise du logement, différente pour chacun des territoires, ne sera résolue que lorsque le parc sera suffisant pour permettre à chacun de se loger qu'il soit propriétaire ou qu'il soit locataire. Que parallèlement soit favorisée la construction de logements BBC est une bonne chose pour l'environnement d'une manière générale, mais aussi pour l'occupant propriétaire ou locataire qui verra ses charges en fluide et en chauffage diminuées en conséquence.

 

3/ Le dispositif Scellier semble échapper aux dérives qui ont entaché le dispositif De Robien, principalement des constructions dans des secteurs à faible demande locative. Jugez-vous le zonage du dispositif Scellier pertinent ?

 

Le zonage devrait permettre d'éviter effectivement des erreurs constatées dans le passé (avec le dispositif Robien notamment) conduisant à la construction de logements neufs sur des territoires où la demande locative était faible voire même inexistante.
Toutefois, le seul classement d'un territoire en zone éligible n'est pas une garantie absolue. Il faut que l'investisseur fasse de lui-même les choix pertinents en évaluant non seulement le marché locatif de l'instant mais son évolution dans le temps.
C'est la raison pour laquelle les pouvoirs publics doivent se donner aussi la possibilité de le faire évoluer et de le modifier.

 

4/ Les dérogations données au cas par cas par agrément ministériel dans les communes de la zone C ont-elles été nombreuses ?

 

Pour l'instant, aucune dérogation ministérielle n'a pu être donnée, dans la mesure où nous sommes toujours en attente du décret d'application en cours de concrétisation.

 

5/ Une autre dérive a entaché les dispositifs Robien/Borloo : l'absence totale d'information et de conseil de certains vendeurs des risques des investissements en défiscalisation immobilière (impayés de loyers, absence de locataire, possibilités de perdre l'avantage fiscal,etc.). Des mesures ont-elles été prises par le législateur pour endiguer ces pratiques ?

 

Il est difficile pour le législateur de prévoir toutes les dérives susceptibles d'entacher la bonne application du dispositif.
Lorsqu'il y a arnaque proprement dite, il appartient à la justice d'intervenir pour protéger la victime et lui donner réparation.
Par contre, il faut aussi que l'investisseur soit suffisamment averti et ne fasse pas preuve de naïveté en espérant un produit miracle qui lui fasse gagner de l'argent sans risque.
Un investissement immobilier est toujours quelque chose d'important: il faut bien choisir le produit, reconnaître les lieux, apprécier son environnement, s'informer sur les possibilités de location et sur le montant de celle-ci. Il faut aussi renoncer à acheter dans des opérations exclusivement dédiées à l'investissement locatif. En un mot, il ne faut pas être naïf et succomber à l'attrait de « trop belles opérations » où la commercialisation vous promettrait de devenir propriétaire sans que cela ne vous coûte rien. La naïveté peut coûter très cher.

 

6/ Les rares dérives de la loi Scellier semblent provenir d'Internet avec certains sites commerciaux qui présentent un aspect institutionnel en plagiant le graphisme d'un site gouvernemental pour créer la confusion dans l'esprit des utilisateurs. Des mesures sont-elles prévues pour endiguer ces abus de confiance ?

 

Dans notre pays où la liberté est la règle, il n'y a que la Justice qui puisse vraiment sanctionner les abus lorsqu'ils vont jusqu'à l'escroquerie.

 

7/ Le dispositif Scellier ancien pâtit d'une faible exposition. A quoi attribueriez-vous ce maigre retentissement ?

 

Il peut être effectivement très intéressant d'utiliser le dispositif pour « produire du logement » à partir de bâtiments commerciaux ou individuels ou même d'habitat dégradé et sans confort. Le fait qu'il s'agisse le plus souvent d'opération à l'unité ou avec un nombre réduit de logements explique sûrement pour l'instant leur succès limité dès lors qu'elles ne sont pas réalisées par des promoteurs-constructeurs importants.
Toutefois, on peut citer une opération très intéressante, éligible au dispositif, réalisée à Poitiers.

 

8/ Outre la loi Scellier BBC, quels sont les modifications du dispositif Scellier en cours d'élaboration ?

 

Actuellement, il n'est pas question de modifier de manière importante le dispositif. Il est nécessaire en effet, et c'est vrai d'une manière générale et encore plus dans l'immobilier, qu'il existe une certaine stabilité des règles et des mesures.... et surtout de l'environnement fiscal.

 

9/ Après la loi Scellier et Scellier BBC, quel sera le dispositif de défiscalisation immobilière de demain ?

 

Il me semble que le dispositif devrait être pérennisé au-delà du 31 décembre 2012 (limite de son existence aujourd'hui) mais peut-être en le rendant territorialement plus flexible pour construire là où on doit et pas ailleurs.
On peut aussi concevoir que l'avantage fiscal important consenti à l'investisseur soit gagé par une contrainte plus forte au niveau du loyer de sortie pour diversifier davantage les produits offerts aux locataires, en permettant au plus grand nombre de se loger en-dehors d'un logement qualifié de « logement social ».

 

L’équipe de défiscalisationderobien.com remercie Monsieur le député François Scellier de nous avoir accordé cette interview exclusive.

 

 

[extrait du site www.defiscalisationderobien.com

retrouver cet article sur le lien suivant http://www.defiscalisationderobien.com/dispositif-scellier-interview-du-depute-francois-scellier-11042010.php

 

 

 


L'économie de proximité, c'est un choix de société

Par Pierre Martin, président de l'Union professionnelle artisanale (UPA).

[extrait du site lefigaro.fr]

La France est traversée de mouvements contraires et de tiraillements profonds qui font parfois douter que l'on parvienne encore à « faire société ». Or, une nation qui doute d'elle-même échoue à produire de la croissance. Les politiques ont fait ce double diagnostic et, de droite comme de gauche, ont affirmé qu'il était urgent de recréer du lien, de reconstruire une société du dialogue. L'artisanat, qui constitue le socle de l'économie de proximité, leur offre une réponse.

En effet, l'artisanat et le commerce de proximité mettent à disposition du citoyen consommateur un modèle qui a la confiance pour principe directeur. Là où le commerce moderne tend vers le virtuel, là où le consommateur ignore de plus en plus ce qu'il achète vraiment, l'artisan offre du réel, une présence tangible, mais aussi une traçabilité, une histoire du produit.

L'artisan est aussi la pendule de son quartier. Dans une existence traversée de discontinuités multiples, il offre des rendez-vous, de la permanence, de la continuité.

Point d'ancrage du territoire, du temps et des moeurs, l'artisanat est aussi le lieu du « bien-faire ». Rappelons-nous ainsi que l'artiste et l'artisan, dans la pensée antique, sont un seul et même homme. Alors que notre consommation est largement dictée par le critère du prix et que l'on nous impose des produits ultrastandardisés, l'artisanat et le commerce de proximité à l'inverse réenchantent la consommation.

Ainsi, l'économie de proximité ne se définit pas en repli des évolutions de la société d'aujourd'hui, bien au contraire. Elle les accompagne pour les rendre plus acceptables et plus humaines. C'est pourquoi l'opposition entre artisanat et grandes entreprises est un cliché stérile qu'il convient aujourd'hui de dépasser.

La grande entreprise n'a pas d'autre choix, dans un univers ultraconcurrentiel, que celui de s'inscrire dans la mondialisation. Sa mission est d'aller chercher les produits les moins chers ; sa mentalité est celle de la chasse.

L'artisanat relève d'une autre mentalité : celle de la culture. Soucieux de la proximité, du cadre de vie des gens, l'artisan fait en sorte que l'environnement de la personne soit sain, rangé, accueillant, rassurant. Il garde la maison France, en quelque sorte.

Nulle incompatibilité donc entre « économie de proximité » et « économie mondialisée ». Si les grandes entreprises ont pour échelle le monde entier et la vie globalisée, l'artisanat a pour champ d'intervention notre pays et la vie de ses habitants.

À nos concitoyens demandeurs de sécurité, il apporte un maillage social, une présence dans tous les quartiers. Au problème du chômage, la « première entreprise de France » répond par la création d'emplois, y compris sur des terres délaissées par l'économie mondialisée. En matière de formation des jeunes, l'artisanat figure parmi les secteurs les plus performants.

Face aux impératifs du développement durable, il propose de recourir à une production locale et de limiter du même coup les émissions de CO2. Aux grandes peurs alimentaires, il répond par un impératif de qualité et par des produits durables échappant au grand gaspillage mondial.

Alors que l'ascenseur social paraît en panne, l'artisanat met à disposition de ses ressortissants une formidable chance d'insertion professionnelle, tout apprenti étant en mesure de devenir rapidement son propre patron et d'accéder à un niveau de vie enviable.

Débarrassé depuis longtemps des oripeaux d'un poujadisme dans lequel certains veulent le maintenir, l'artisanat n'est pas en retard. Il est en avance sur une société de l'attention et de la confiance qui sait tourner le dos à l'individualisme pour affirmer la primauté du « vivre ensemble ».

Plus que jamais, notre société doit compter sur l'artisanat et le commerce de proximité pour prospérer. L'économie de proximité est prête à donner le meilleur d'elle-même. Cette main tendue attend qu'on la saisisse.

 


Un nouveau statut permettra à l'entrepreneur individuel de protéger

son patrimoine personnel
[Source : Conseil des ministres du 27 janvier 2010]

 

Hervé Novelli a présenté au Conseil des ministres du 27 janvier un projet de loi relatif à l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL). En cas de faillite, les artisans, commerçants et professionnels libéraux ayant créé des entreprises en nom propre pourront désormais préserver leurs biens personnels, ce qui jusqu'à présent n'était pas le cas.

 

"Il y a aujourd'hui 1,5 million d'artisans et commerçants, professionnels libéraux dans ce pays qui, lorsqu'ils font faillite, sont saisis sur l'ensemble de leurs biens", a déclaré Hervé Novelli lors d'une conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres. "A l'avenir, plus aucun artisan ou commerçant ne sera ruiné."

 

Pour Hervé Novelli, "ce texte répond à une des principales préoccupations des entrepreneurs individuels, qu’ils soient artisans, commerçants ou libéraux : la protection de leurs biens personnels en cas de faillite." Jusqu’à présent, "à la différence des entrepreneurs ayant créé une société, les entrepreneurs individuels doivent répondre de leurs dettes professionnelles sur la totalité de leur patrimoine".

 

Le nouveau statut d'entrepreneur individuel à responsabilité limitée sera accessible aussi bien aux créateurs d'entreprise qu'à celles qui existent déjà.

Il va permettre à l’entrepreneur de déclarer, au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, la liste des biens qu’il affecte à son activité professionnelle et de distinguer ce patrimoine de son patrimoine personnel. L’entrepreneur reste propriétaire des deux patrimoines.

 

Le créateur choisit bien son activité. Il choisit bien le montant qu'il souhaite investir. Pourquoi ne pourrait-il pas aussi choisir de limiter son niveau de risque, en cas d'insuccès, à la part de son patrimoine personnel qu'il a affectée à son activité ?" [François Fillon, le 3 décembre 2009 à Schiltigheim]

 

Le principe général du dispositif est que "le patrimoine personnel est le gage des créanciers personnels de l’entrepreneur, tandis que le patrimoine professionnel constitue le gage de ses créanciers professionnels". Cette réforme permet donc de protéger le patrimoine personnel de l’entrepreneur en cas de difficultés. L'entrepreneur optant pour l'EIRL devra tenir une comptabilité distincte permettant de suivre l’évolution des biens affectés. "Ça n’empêchera pas une banque de subordonner l’octroi d’un crédit à l’obtention d’une caution assise sur des biens personnels. Mais une telle décision sera beaucoup moins subie qu’aujourd’hui et relèvera davantage du choix express du chef d’entreprise", avait précisé François Fillon le 3 décembre dernier devant la Chambre des métiers d'Alsace (CMA), à Schiltigheim.

 

En matière de régime fiscal, l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée a le choix soit d'être imposé sur son revenu, comme c'est le cas actuellement pour les entrepreneurs en nom propre, soit d'opter pour la fiscalité des sociétés.

 

Après avoir créé il y a un an le statut d'auto-entrepreneur, le Gouvernement poursuit donc son action en faveur de la création et du développement de très petites entreprises. "C'est une nouvelle barrière à la création d'activité qui tombe aujourd'hui", a conclu Hervé Novelli.

 

Le projet de loi proposé par Hervé Novelli vient ainsi compléter  les outils mis à la disposition de l’entrepreneur individuel au travers 3 législations successives pour protéger son patrimoine sans perdre toute perspective de crédit vis-à-vis des banques, à savoir :
1) La loi du 1er août 2003 sur l’initiative économique avait  instauré par le biais des articles L. 526-1 à 526-4 du code de commerce,  une protection de la résidence principale de l’entrepreneur individuel en la soustrayant au gage des créanciers dont les droits sont nés à l’occasion de l’activité professionnelle.
2) La loi du 4 août 2008 dite « loi de modernisation de l’économie » ou « LME » avait renforcé cette protection en étendant la mesure ci-dessus,  à l’ensemble des biens non affectés à un usage professionnel (art. L. 526-1 c. com.). Elle donnait également possibilité à l’entrepreneur individuel de recourir à la fiducie-sûreté. Par ce dispositif il peut affecter un bien en garantie du paiement de sa dette. Cependant, en cas de non-paiement, il peut perdre la propriété du bien.

 

 

 


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